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  • Sophie Delane
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  • Salut, c'est Sophie, je suis une TGIRL de Nantes. J'ai 35 ans, j'adore les mecs, les trans, le sperme, le SM, l'exhib, les teens, les filles amputées, les filles platrées et les salopes enceintes.
  • Femme
  • 08/07/1977
  • Célibataire

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  • : 14/11/2011
  • : Tgirls and Co.
  • Tgirls and Co.
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  • : Le blog de Sophie Delane. Vous retrouverez des photos de tout ce que j'aime. Des trans, des shemales, des filles sexy, des filles enceinte, des filles amputées ou plâtrées, des filles anorexiques, des filles qui baisent avec des animaux... Faites vous plaisir et faites vos commentaires!!!
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EROTIC STORIES

Vendredi 21 juin 5 21 /06 /Juin 23:53

Le jour où je me suis fait gauler en achetant des habits…

Au début, j’avais toujours peur et honte d’aller acheter des fringues de fille. Maintenant, j’assume et je supporte mieux le regard des autres.

Un jour, chez Kiabi, je fais le tour des rayons. Déjà pas à l’aise. Le seul mec dans le rayon femme. Tête haute. C’est un cadeau pour ma copine…

Je regarde souvent du côté des cabines, il y avait toujours une vendeuse… comme dans la plupart des magasins. Or si tu te pointes avec des fringues de gonzesse, elle sait immédiatement que c’est pour toi et c’est dur d’assumer !!! dans notre société…

Il y a une autre technique qui est de ne pas essayer les fringues et de passer en caisse directement… mais là, on peut en mettre la moitié (ou plus) à la poubelle… trop petit, trop grand, pas de forme…

Je fais mes emplettes, deux jupes, un mini short, un haut à bretelles, un bikini et un ensemble string soutif…

La fille des cabines s’en va, elle prend une caisse car il y a un peu de monde.

J’en profite pour entrer dans les cabines qui sont dans un couloir. Il n’y a personne.

Je me déshabille. Je suis épilé intégralement. J’adore essayer des fringues !!! Le bikini, blanc en bas et un drapeau américain en haut. Il me va. Les jupes. La jupe en jean est sympa, courte avec une jolie ceinture. L’autre jupe n’a pas de forme. Le haut à bretelles, me va bien, il est « vieux rose ». Le soutif est moche et n’a pas de forme.

Je m’admire dans la glace.

Je m’habille et sors de la cabine avec mes affaires… au moment où une jeune vendeuse arrive dans le couloir. Elle ne se doute encore de rien et me regarde en souriant. Elle me demande quels articles je compte prendre…

Là, je rougis. Elle, elle se rend compte en un instant que je n’ai que des fringues de fille et qu’il n’y a personne d’autre dans la cabine. Elle sait que c’est pour moi…

Elle continue à me sourire gentiment, de manière compréhensive… d’un geste, je décide d’assumer, je lui tends l’ensemble de lingerie et la jupe. Je garde le reste.

Elle ajoute, d’un ton sympa : « pour les tailles, c’est bon ? »

Stoïquement et en me forçant à sourire, je réponds : « oui, ça a été… 

Je vous laisse aller en caisse. Bonne journée… » Me répond-elle en souriant.

J’ai été payer, et suis sorti du magasin en assumant un peu plus de me travestir.

Pour ceux que cela peut aider, se travestir, ne choque pas beaucoup la majorité des gens. Les filles sont souvent plus tolérantes que les mecs !!!

 

Par Sophie Delane - Publié dans : EROTIC STORIES
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Lundi 3 juin 1 03 /06 /Juin 01:04

Quand je rentre le soir chez moi après une soirée, en général je suis juste en sous-vêtements sous ma veste ou mon manteau... cela m'excite énormément quand je conduis ou même à pieds. Je mets dans mon sac à mains mon haut et ma jupe et je suis bien...

Mardi dernier, je suis rentrée vers 2h du matin. J'étais encore chaude comme une braise et je me suis lancée un défi: aller de ma voiture à mon appartement en string, soutif. Mon coeur battait énormément car dans ma résidence il y a beaucoup de jeunes, et à cette heure je risquait de croiser quelqu'un!!!

J'étais super excitée. J'ai gareé ma voiture le long de la rue en bas de mon immeuble. J'ai enlevé mon manteau et mes fringues du sac à mains, je les ai laissé dans la voiture... attendu qu'il n'y ait plus de circulation... et je suis sortie.

Il faisait frais, c'était super agréable de sentir l'air sur mon corps quasiment nu. J'ai fermé la voiture et me suis dirigée la tête haute vers l'entrée de l'immeuble. J'étais stressée, je me forçais à marcher doucement... surtout ne pas se précipiter et se vautrer avec les talons!!!

Personne dans le hall, il n'était pas éclairé. Ouf! Mince, une voiture arrive dans la rue... je me cache le long du mur. Je mets  mes clefs dans la serrure... deux portes vitrées à ouvrir!!! et oui, immeuble moderne. Après le passage de la première porte, la lumière s'est allumée automatiquement. Je commençais à flipper. Maintenant le risque pouvait venir de la rue, d'où l'on pouvait me voir facilement dans le halll éclairé. Il pouvait venir aussi de l'ascenseur et des escaliers, puisque la lumière était allumée... et je ne serais pas prévenue si quelqu'un arrivait!

Entre les deux portes, le sas est habillé de grands miroirs... je me suis trouvée jolie, avec mes sous-vêtements noirs et ma perruque brune... Deuxième porte OK.

L'ascenseur n'avait pas l'air d'être utilisé. Pas de bruit dans l'immeuble. J'étais en même temps très excitée, fière de moi, un peu frigorifiée. J'avais en même temps peur de rencontrer quelqu'un et envie de rencontrer quelqu'un. Un mec ou une fille, c'est pas grâve... un groupe de filles, en général ça les fait rire!!! un groupe de mecs, c'est limite et tout peu arriver.

J'attendais l'ascenceur, qui évidement était rester au dernier étage. Quelqu'un pouvait rentrer dans l'immeuble... quelqu'un pouvait sortir de l'ascenseur. Je scrutais lemoindre bruit!!!

L'ascenseur s'est ouvert. Personne. Je suis montée. 6ème étage.... c'était super long. Avec l'angoisse que quelqu'un l'appel à n'importe quel étage! Je m'admirais dans la glace. Je me touchais, faisait des pauses et des grimaces... j'adore cette sorte d'excitation liée à la peur....

6ème. La porte s'est ouverte... personne. Presque plus de risque. J'ai marché jusqu'au bout du couloir. Mes talons claquaient sur le carrelage. Je soignais ma démarche... j'étais contente, je voulais que ça dur plus longtemps.

Devant ma porte, méfiance, j'ai écouté chez le voisin. Pas de bruit, je suis rentrée chez moi!!!

Un quart d'heure après j'ai entendu du monde qui prenait l'ascenseur... ouf!!! ou dommage!!!

 

 

 

Par Sophie Delane - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : MultiCommunauté Porno Sexe
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Mercredi 29 mai 3 29 /05 /Mai 23:55

Il y a beaucoup plus de voyeurs que de personnes qui s’exhibent.

Moi, c’est une de mes activités favorite. Au début, bien sûr, ça fait peur… on ne sait pas ce qu’il peut arriver. Puis, à force, quand on connait les lieux où se retrouvent les habitués, on finit par y prendre goût. Et finalement, au pire, ce ne sont que quelques insultes et au mieux vous tomber sur des pros du voyeurisme qui vous respectent et profitent de votre plaisir.
A Nantes, un des lieux principal et le parking du stade de la Beaujoire.
La première fois, j’ai fait le tour du parking en voiture. Rapidement, j’ai été repérée. Une voiture me suivait, puis deux… J’ai eu tellement peur que je suis partie. Une voiture m’a suivi jusqu’au centre ville de Nantes… je ne savais quoi faire!!! je n’osais même pas rentrer chez moi. A un feu, le type est descendu et est venu toquer à ma vitre. Je ne savais plus où me mettre!!! et il m’a simplement demandé pourquoi je fuyais! Il avait plutôt l’air sympa… je lui ai expliqué qu’il m’avait fait peur… et que je voulais rentrer chez moi… Il a été sympa et m’a souhaité une bonne soirée!
En rentrant, j’ai réfléchis… ça me chatouillait entre les jambes!!! et puis je suis retournée à la Beaujoire. Je me suis convaincu que je ne risquais pas grand chose. Le mec qui m’avais suivi était encore là, à attendre dans sa voiture… j’ai été directement vers lui. Il m’a dit de le suivre en voiture.

Aussitôt, j’ai vu que plusieurs voitures nous suivaient.
Plus loin, il s’est arrêter dans une zone industrielle, a fait demi tour et a été parler aux types derrière nous…
Bref, je l’ai suivi sur un parking mal éclairé. Nous sommes descendus de voiture. J’ai vu les autres voitures qui se garaient plus loin.
Il m’a fait quelques compliments, puis a commencé à me tripoter et a sortir sa queue… j’étais en sous vêtement sous mon manteau… je me sentais bien, je sentais l’air frais sur mon corps. J’ai quitté le manteau et je me suis accroupie pour le sucer. Il avait une belle bite, grosse, pas très longue et bien dure. J’ai pris beaucoup de plaisir à le sucer (sans capote!!!). Il était complétement excité. Nous entendions le bruit de quelques fêtards qui passaient dans la rue à coté. Même pas peur d’être vue!!! Je lui ai mis une capote… je me suis lubrifiée l’anus, puis je me suis appuyée sur le capot de sa voiture …et il m’a pilonner l’arrière train. C’était un pro, il, devait avoir l’habitude! Pendant qu’il me baisait, je voyait les fêtards passer plus loin. Il ne nous voyaient pas, mais j’étais aux anges!!! je sentais sa bite aller et venir dans mes entrailles. Il bandait dur et savais visiter les recoins!!!
Le type a terminé dans ma bouche, il était tiède et généreux.
Il m’a demandé de ne pas bouger, puis il a fait signe aux autres types de venir. Je me suis relevée. Il étaient quatre autour de moi. J’avais un peu peur, mais ils avaient l’air sympa!!!
Ils se sont mis autour de moi, ils avaient déjà leurs bites dans la main. Ils m’ont peloté, palpé et m’ont demandé de me mettre accroupie.

Je les ai sucé à tour de rôle. Aucun ne voulait mettre de capote et moi, je n’en avais plus. J’ai essayé de protester, mais ils me pressaient tellement que j’étais déjà bien contente de pouvoir respirer…

Celui qui m’avait baisé a commencer à me pisser dessus… j’ai été surprise!!!puis finalement, c’était chaud et tant qu’à être un objet, autant aller jusqu’au bout!
J’ai saisi sa queue et je l’ai dirigée sur mon corps puis sur mon visage… c’était un vrai bonheur! C’était chaud, j’en avais plein la bouche… j’ai adoré!!!

Sans que je puisse reprendre mes esprits, ils m’ont relevé, et m’ont couché sur un banc public à coté du parking.

Ils m’ont baisé chacun leur tour… en se vidant dans mon cul (malgré mes protestations) et dans ma bouche… puis le premier qui m’avait baisé est parti à sa voiture… Il est revenu avec des tendeurs. Il m’a dit que puisque je ne voulais pas recevoir leur sperme dans mes intestins, il allait m’attacher. J’ai commencé à avoir peur. Je leur ai dit que c’était bon et que l’on en restait là… Ils ont rigolé, et m’ont collé un paquet de mouchoir que j’avais dans mon sac à main dans la bouche… Ils m’ont attaché au banc par les mains et la taille.

Ils m’ont regardé un moment, ont sortis des bières d’une voiture et ont commencé à fumer. Il se moquaient de moi, me faisant peur avec leurs cigarettes…

Ils m’ont tous pissé sur le corps, dans la bouche et les yeux. C’était moins drôle, et je commençais à paniquer… J’étais prise au piège, trempée de pisse et je commençais à avoir froid.

Il y en a un qui a voulu me rentrer sa canette dans les fesses, mais j’ai réussi à l’en empêcher…

Finalement, ils m’ont relevé, et me tenaient en laisse par les mains toujours attachées devant moi. J’étais piteuse, en sous vêtement, avec mes escarpins à talon, complètement mouillée de pisse, et je sentais leur sperme qui me coulait des fesses le long des jambes…

Ils ont attaché le tendeur qui me liait les mains au crochet d’attelage d’une de leurs voitures, sont montés à l’intérieur et m’ont traîné dans la zone industrielle en me filmant. J’étais honteuse de ce que j’avais fait et de cette situation. Je ne tenais plus debout. Je pleurais et les implorais d’arrêter… Quand ils ont vu que je n’en pouvais plus, ils ont arreté la voiture et m'ont détaché.

Il y en a un qui avait encore envie de pisser. Il m'a dit que si j'avalais tout, sans en faire couler de ma bouche, ils me laisseraient partir.

Encore une humiliation, accroupie face à lui, j'attendais qu'il pisse pour en finir... je n'étais plus à ça près. Il m'a rempli la bouche de son jus tout chaud... j'ai avalé. J'ai réussi à me retenir de vomir... Ils se foutaient de moi.

Il m’ont arraché mon soutif et mon string… et m’ont dis que je pouvais partir.

J’ai retraversé la zone industrielle, nue comme un vers, frigorifiée, et sanglotante. J’évitais toutes les zones éclairées. J'avais un goût de pisse dans la bouche. Je pensais à mon sac à main et mes clefs...J'avais peur de ne pas les retrouver...


Par Sophie Delane - Publié dans : EROTIC STORIES
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Vendredi 23 novembre 5 23 /11 /Nov 21:40

Contribution de Laïla, une fidèle lectrice:

 

Depuis tout petit, j’ai une chance c’est d’avoir une (demi) sœur Amina qui a 3 ans de plus que moi.
Ensemble, nous avons été très complices pour tout, chose qui n’est pas possible dans d’autres familles, nous pouvions parler de sexe à 14 ans tous les 2, sans tabous.
Faut dire que nous passions nos journées soit a l’école ou chez nous tous seuls, notre père était chauffeur routier et notre mère était employée de bureau. Notre père partait le lundi matin et rentrait le samedi et notre mère partait souvent à 7 heures du matin et ne rentrait jamais avant 21 heures et souvent plus tard.
Cela à commencé vers 16 ans, nous parlions de sexe sans tabous et nous connaissions le corps de l’autre, un soir nous regardions tous les deux un reportage sur la transformation d’hommes en femmes et la question de ma sœur a été : et toi t’aimerais ? Je fus surpris par cette question et ma réponse avait été : il faut essayer ; et nous avons beaucoup ri.
Le lendemain à la maison, nous avons parlé de cette émission, et de nouveau, elle m’a posé la question : et pour toi, qu’en penses-tu ?
Je lui répondis que cela pouvait être une belle expérience mais que je ne connaissais rien à la vie et la façon de s’habiller pour une femme, elle éclata de rire et me dit qu’elle pouvait me faire voir.
Elle commença à me faire voir ce qu’elle portait, je lui dis : écoute : nous allons dans ta chambre et tu me fais essayer, elle répondit ; ok, on y va.
Là, je commençais à me déshabiller, en gardant juste mon caleçon, elle éclata de rire en me disant que non les filles ne portaient pas ce genre de chose, et je me suis mis tout nu devant ma sœur, pas à l’aise, en cachant mon sexe, elle explosa de rire en me disant : si t’es gêné, je peux en faire autant, me mettre toute nue, je lui répondis confus que c’était pas la peine mais que j’aimerais quand même voir son corps qui se transformait en femme, mais pas aujourd’hui, elle dit oui.
De son armoire, elle sortit un joli soutien-gorge blanc, elle me l’agrafa et régla les bretelles, et dit pas mal, ensuite elle me tendit une petite culotte bleue. Dès que je la passai, je la fis monter pour cacher mon sexe qui commençait à gonfler, j’étais gêné devant elle, elle rigolait et me dit que cela était normal devant une fille et que cela lui plaisait et que pour elle, c’était un honneur de voir cela.
Ensuite, elle me tendit une mini jupe en coton noir, elle était un peu petite et elle me tendit une blouse blanche qui était pour moi trop petite, elle dit : pas grave, viens avec moi. Nous nous sommes dirigée vers la chambre de nos parents, elle ouvrit l’armoire de notre mère, quelle ne fut la surprise de voir toute cette lingerie de toutes les couleurs et de toutes les formes, je reconnais qu’à l’époque j’étais très naïve sur les sous vêtements ! Là, elle me tendit un chemisier qui pour moi était un peu trop grand mais avec une ceinture, il me moulait le corps ça allait. Elle eut un petit rire en me voyant, elle dit qu’il manque quelque chose, elle chercha au fond de l’armoire et me donna des collants, elle choisit une jupe courte de notre mère qui m’allait très bien.
J’éclatais de rire, puis nous nous rendîmes dans la salle de bain, ou elle me maquilla un peu et avant de me regarder dans une glace, elle me dit qu’il me manquait de la poitrine.
Quand je me vis dans la glace, je ne me reconnaissais pas, je lui dis : c’est pas possible, c’est pas moi !
Elle me fit marcher vers le salon, le frottement de sa culotte et des collants sur mon sexe ne faisaient que me donner un plaisir immense, j’avais une belle érection qui se voyait à travers la jupe qui me moulait les fesses, elle me dit : cela n’est pas bon, il ne faut pas penser à cela. Nous éclations de rire, je restais habillée comme cela une bonne heure et après, nous avons rangée les affaires de notre mère en espérant qu’elle ne s’en aperçoive pas.
Le lendemain, elle m’avoua qu’elle ne pensait pas que je le fasse et en plus, elle me dit que c’était la première fois qu’elle voyait un garçon tout nu, j’étais rouge de honte, je lui répondis qu’elle ne manquait de rien.

Quelques jours plus tard, un mercredi, elle me dit que notre mère avait laissé un peu d’argent pour aller faire des courses, et qu’avec l’argent qui resterait, elle pouvait s’acheter des vêtements, et si je le voulais bien, je pourrais aller avec elle, choisir avec elle.
Cet après_midi là, j’étais aux anges, elle essayait plein de fringues, des dessous sexy aussi beau les uns que les autres, moi aussi j’essayais, elle portait un petit jugement critique sur mon choix mais du moment que je portais j’étais heureux.
Depuis ce jour, je me travestissais presque tous les jours, j’étais attiré par les vêtements et sous vêtements féminins, je me rendais compte que j’étais attiré aussi par les garçons, et que dans ma tête beaucoup de choses se mélangeaient, j’en souffrais et ma sœur m’a beaucoup soutenu, un jour elle me dit qu’il me fallait faire la connaissance d’un homme pour avoir une première expérience et qu’après dans ma tête, cela irait mieux.

Plus d’un an s’est écoulé et, nous avons changé de voisin à l’étage de notre immeuble : un homme tout seul, âgé de 34 ans qui s’appelait Farid, je ne me doutais pas alors que cet homme allait changer ma vie. Nous le rencontrions souvent dans l’ascenseur, il était gentil, mais nous nous sommes aperçus qu’il portait des vêtements de femme. Un jour, nous lui avons demandé de passer nous voir pour discuter ensemble et nous lui avons demandé pourquoi il portait ce genre de vêtements, au début il a été très gêné d’entendre ce genre de question, mais ma sœur lui a répondu presque de suite que j’étais très attiré moi aussi par ce genre de vêtements. Il me fixa dans les yeux et il nous avoua que pour lui c’était un plaisir de sentir cette soie sur son corps. Dans son regard, nous avons vu de la tristesse et de la gêne, nous comprimes pourquoi plus tard, il avait peur de mon age. Il me questionna beaucoup sur ce que je portais, ce que j’aimais, je lui dis que ma sœur m’aidait beaucoup, il la regarda un moment et me dit : T’as de la chance d’avoir une telle sœur qui comprend ta différence, car dans la vie, c’est dur d’assumer sa différence.
Il me demanda si j’avais eu des relations avec un homme, je lui répondis que non et que depuis un moment nous cherchions une rencontre. Nous savions que la question était un peu osée mais dans son regard, brillait l’envie de me faire plaisir, je lui répondis que j’avais peur pour une première fois et que si cela se passait avec lui, je désirais que ma sœur soit auprès de moi. Il sourit et répondit qu’il n’y avait pas de problème.
Nous fixâmes notre rendez-vous chez lui à 10 heures du matin, très pratique, car c’était sur le même palier.
Dès 9 heures, les préparatifs ont commencé, nous sommes allés dans la chambre des parents, ma sœur a commencé à me choisir une guêpière et un string rouge, j’étais déjà excitée, elle me fabriqua une fausse poitrine avec des chaussettes en boules, elle me tendit une paire de bas que je passais et qu’elle me fixa sur la jarretelle vue la maladresse que j’avais.
Après il nous vint une idée, dans la journée nous devions emporter un ensemble de notre mère en satin noir au nettoyage, pourquoi ne pas essayer et de toute façon, elle ne verrait rien. Dès que je mis cela, nous aurions dit qu’il était fait pour moi, la taille allait bien, la jupe m’arrivait à mi cuisse, ensuite nous sommes allées dans la salle de bain et là, ma soeur mit un temps qui, pour moi, était interminable à me maquiller, elle m’interdisait de me regarder dans une glace, j’étais pas content mais bon.
Vers 10 heures, nous allâmes sonner chez notre voisin, j’avais peur. Il ouvrit la porte, il portait un peignoir, j’étais un peu déçue mais bon, il fit asseoir Amina dans le canapé et commença à me contempler, il me trouvait très belle, que j’avais du goût pour les vêtements que je portais, je répondis avec un sourire que c’était a ma mère et qu’il fallait faire attention.
Il me fit asseoir à coté de lui dans le divan, il voyait que j’étais nerveuse et que si je ne voulais pas aller plus loin, il n’y avait pas de problème, qu’il me comprenait, non je répondis. Il commença à poser sa main sur mon genou, et à ce moment là, je sentis une chaleur monter en moi et sa main montait vers mon sexe et là, il découvrit que je portais des bas, quelle ne fut sa joie ! Avec l’autre main, il ouvrit son peignoir, il m’apparut en nuisette noire avec un string, je trouvais cela très excitant surtout que son sexe gonflait, il m’incita à le toucher ce que je fis avec plaisir. Je réussis à le libérer, et je le vis se dresser devant moi et à grossir, ce qui me provoqua un immense bonheur. Je commençais a le caresser avec ma main quand il me demanda si je voulais bien lui donner un peu plus de plaisir avec ma langue, il vit un peu de peur dans mes yeux et la, il prit un préservatif dans la poche du peignoir et me le tendit. Une fois en place, je commençais a lécher son sexe, je constatai qu’il y prenait du plaisir.
Au bout d’un moment, il me demanda de me lever et de venir face à lui, la il commença par me caresser les jambes et les cuisses, il ôta le bouton de ma robe et fit descendre la fermeture, la jupe glissa le long de mes jambes, il eut un petit râle qui sortit de sa gorge j’entendis : c’est beau ça. Il glissa ses mains le long de mon ventre sous la veste en direction de ma poitrine, il ouvrit la veste et me la retira, j’apparus devant lui presque nue, il me quitta le string et commença à me caresser le sexe qui se dressa aussitôt, il y déposa un préservatif et puis me suça, je peux vous dire que j’étais aux anges. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir, quel bonheur ! Après une petite toilette de mon sexe, il me fit mettre à genoux sur le tapis devant le divan, je décidais de me placer en face de ma sœur, la tête sur ses genoux, il passa derrière moi et commença par me caresser les fesses et à jouer avec son doigt avec mon petit trou, cela me procurait du plaisir dans tout le corps comme si de l’électricité me traversait, je sentis qu’il me préparait avec une sorte de gel, et la il m’avertit qu’il allait me pénétrer, j’avais les yeux fermés, je les ouvris pour voir ce que faisait ma soeur, je constatai qu’elle avait défait le bouton de son panta-court et que sa main caressait son sexe, je lui pris la main pour profiter de son odeur intime au moment de la pénétration. Je sentis son sexe entrer en moi, il commença par faire des aller retour doucement, j’avais l’impression d’être sur un nuage, de temps en temps il accélérait la cadence, c’était merveilleux. À un moment, Amina saisit ma tête et la dirigea vers son entre cuisse, je voyais juste devant mon nez sa culotte, je la sentis et je vis une auréole se former, je plongeais mon nez dedans et une odeur suave et enivrante se dégagea, je compris qu’elle venait de jouir, cette odeur plus le plaisir que me donnait mon partenaire qui en plus me masturbait, je n’étais plus moi-même et je sombrais comme dans un comas.
Quand je repris mes esprits, j’étais couchée sur le tapis, Farid aussi, fatigué, éreinté par tout ce plaisir, nous avons ramassé les affaires et nous sommes parties chez nous, remettre les affaires de notre mère en place, j’ai pris une bonne douche et fais disparaître tout mon maquillage et je suis allée me coucher, il était 12heures 30 j’étais fatiguée.
Vers 14 heures ma sœur est venue me réveiller, j’avais une petite douleur à mon anus mais nous étions heureux. Amina m’avoua qu’elle était un peu jalouse du plaisir que Farid m’avait donné, que c’était un homme formidable pas un mot grossier, pas de vulgarité, pas de violence dans ses mouvements, une voix calme qui donne confiance, je lui répondis qu’elle aussi avait eu beaucoup de plaisir et que cela m’avait permis de prendre davantage de plaisir par son parfum intime.

Depuis cette rencontre avec Farid, nous sommes devenus amants, nous vivons ensemble, il m’a beaucoup aidée.
Quand j’ai annoncé à mes parents que je voulais vivre avec un homme et que j’allais prendre des hormones, mon père a fait scandale et j’ai du quitter la maison. Ma mère, je ne l’ai pas vue pendant 3 ans, et un jour, elle a pris contact avec moi et la relation est un peu meilleure, j’ai la chance qu’elle cherche a me comprendre, nous allons toutes les deux faire les magasins.
Avec ma soeur, nous avons gardé de très bonnes relations, je peux dire, avec du recul, que c’est elle qui à vu que quelque chose n’allait pas chez moi, je suis très heureuse, il m’est arrivée de faire des choses avec elle que vous ne croiriez pas, il m’arrive souvent de sortir le soir avec elle en boîte car Farid me laisse beaucoup de liberté afin de rencontrer d’autres hommes pour parfaire ma féminisation.

Par Lady Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Vendredi 23 novembre 5 23 /11 /Nov 21:32
  • Depuis tout petit, j’ai une chance c’est d’avoir une (demi) sœur Amina qui a 3 ans de plus que moi.
    Ensemble, nous avons été très complices pour tout, chose qui n’est pas possible dans d’autres familles, nous pouvions parler de sexe à 14 ans tous les 2, sans tabous.
    Faut dire que nous passions nos journées soit a l’école ou chez nous tous seuls, notre père était chauffeur routier et notre mère était employée de bureau. Notre père partait le lundi matin et rentrait le samedi et notre mère partait souvent à 7 heures du matin et ne rentrait jamais avant 21 heures et souvent plus tard.
    Cela à commencé vers 16 ans, nous parlions de sexe sans tabous et nous connaissions le corps de l’autre, un soir nous regardions tous les deux un reportage sur la transformation d’hommes en femmes et la question de ma sœur a été : et toi t’aimerais ? Je fus surpris par cette question et ma réponse avait été : il faut essayer ; et nous avons beaucoup ri.
    Le lendemain à la maison, nous avons parlé de cette émission, et de nouveau, elle m’a posé la question : et pour toi, qu’en penses-tu ?
    Je lui répondis que cela pouvait être une belle expérience mais que je ne connaissais rien à la vie et la façon de s’habiller pour une femme, elle éclata de rire et me dit qu’elle pouvait me faire voir.
    Elle commença à me faire voir ce qu’elle portait, je lui dis : écoute : nous allons dans ta chambre et tu me fais essayer, elle répondit ; ok, on y va.
    Là, je commençais à me déshabiller, en gardant juste mon caleçon, elle éclata de rire en me disant que non les filles ne portaient pas ce genre de chose, et je me suis mis tout nu devant ma sœur, pas à l’aise, en cachant mon sexe, elle explosa de rire en me disant : si t’es gêné, je peux en faire autant, me mettre toute nue, je lui répondis confus que c’était pas la peine mais que j’aimerais quand même voir son corps qui se transformait en femme, mais pas aujourd’hui, elle dit oui.
    De son armoire, elle sortit un joli soutien-gorge blanc, elle me l’agrafa et régla les bretelles, et dit pas mal, ensuite elle me tendit une petite culotte bleue. Dès que je la passai, je la fis monter pour cacher mon sexe qui commençait à gonfler, j’étais gêné devant elle, elle rigolait et me dit que cela était normal devant une fille et que cela lui plaisait et que pour elle, c’était un honneur de voir cela.
    Ensuite, elle me tendit une mini jupe en coton noir, elle était un peu petite et elle me tendit une blouse blanche qui était pour moi trop petite, elle dit : pas grave, viens avec moi. Nous nous sommes dirigée vers la chambre de nos parents, elle ouvrit l’armoire de notre mère, quelle ne fut la surprise de voir toute cette lingerie de toutes les couleurs et de toutes les formes, je reconnais qu’à l’époque j’étais très naïve sur les sous vêtements ! Là, elle me tendit un chemisier qui pour moi était un peu trop grand mais avec une ceinture, il me moulait le corps ça allait. Elle eut un petit rire en me voyant, elle dit qu’il manque quelque chose, elle chercha au fond de l’armoire et me donna des collants, elle choisit une jupe courte de notre mère qui m’allait très bien.
    J’éclatais de rire, puis nous nous rendîmes dans la salle de bain, ou elle me maquilla un peu et avant de me regarder dans une glace, elle me dit qu’il me manquait de la poitrine.
    Quand je me vis dans la glace, je ne me reconnaissais pas, je lui dis : c’est pas possible, c’est pas moi !
    Elle me fit marcher vers le salon, le frottement de sa culotte et des collants sur mon sexe ne faisaient que me donner un plaisir immense, j’avais une belle érection qui se voyait à travers la jupe qui me moulait les fesses, elle me dit : cela n’est pas bon, il ne faut pas penser à cela. Nous éclations de rire, je restais habillée comme cela une bonne heure et après, nous avons rangée les affaires de notre mère en espérant qu’elle ne s’en aperçoive pas.
    Le lendemain, elle m’avoua qu’elle ne pensait pas que je le fasse et en plus, elle me dit que c’était la première fois qu’elle voyait un garçon tout nu, j’étais rouge de honte, je lui répondis qu’elle ne manquait de rien.

    Quelques jours plus tard, un mercredi, elle me dit que notre mère avait laissé un peu d’argent pour aller faire des courses, et qu’avec l’argent qui resterait, elle pouvait s’acheter des vêtements, et si je le voulais bien, je pourrais aller avec elle, choisir avec elle.
    Cet après là, j’étais aux anges, elle essayait plein de fringues, des dessous sexy aussi beau les uns que les autres, moi aussi j’essayais, elle portait un petit jugement critique sur mon choix mais du moment que je portais j’étais heureux.
    Depuis ce jour, je me travestissais presque tous les jours, j’étais attiré par les vêtements et sous vêtements féminins, je me rendais compte que j’étais attiré aussi par les garçons, et que dans ma tête beaucoup de choses se mélangeaient, j’en souffrais et ma sœur m’a beaucoup soutenu, un jour elle me dit qu’il me fallait faire la connaissance d’un homme pour avoir une première expérience et qu’après dans ma tête, cela irait mieux.

    Plus d’un an s’est écoulé et, nous avons changé de voisin à l’étage de notre immeuble : un homme tout seul, âgé de 34 ans qui s’appelait Farid, je ne me doutais pas alors que cet homme allait changer ma vie. Nous le rencontrions souvent dans l’ascenseur, il était gentil, mais nous nous sommes aperçus qu’il portait des vêtements de femme. Un jour, nous lui avons demandé de passer nous voir pour discuter ensemble et nous lui avons demandé pourquoi il portait ce genre de vêtements, au début il a été très gêné d’entendre ce genre de question, mais ma sœur lui a répondu presque de suite que j’étais très attiré moi aussi par ce genre de vêtements. Il me fixa dans les yeux et il nous avoua que pour lui c’était un plaisir de sentir cette soie sur son corps. Dans son regard, nous avons vu de la tristesse et de la gêne, nous comprimes pourquoi plus tard, il avait peur de mon age. Il me questionna beaucoup sur ce que je portais, ce que j’aimais, je lui dis que ma sœur m’aidait beaucoup, il la regarda un moment et me dit : T’as de la chance d’avoir une telle sœur qui comprend ta différence, car dans la vie, c’est dur d’assumer sa différence.
    Il me demanda si j’avais eu des relations avec un homme, je lui répondis que non et que depuis un moment nous cherchions une rencontre. Nous savions que la question était un peu osée mais dans son regard, brillait l’envie de me faire plaisir, je lui répondis que j’avais peur pour une première fois et que si cela se passait avec lui, je désirais que ma sœur soit auprès de moi. Il sourit et répondit qu’il n’y avait pas de problème.
    Nous fixâmes notre rendez-vous chez lui à 10 heures du matin, très pratique, car c’était sur le même palier.
    Dès 9 heures, les préparatifs ont commencé, nous sommes allés dans la chambre des parents, ma sœur a commencé à me choisir une guêpière et un string rouge, j&               Dès 9 heures, les préparatifs ont commencé, nous sommes allés dans la chambre des parents, ma sœur a commencé à me choisir une guêpière et un string rouge, j’étais déjà excitée, elle me fabriqua une fausse poitrine avec des chaussettes en boules, elle me tendit une paire de bas que je passais et qu’elle me fixa sur la jarretelle vue la maladresse que j’avais.
    Après il nous vint une idée, dans la journée nous devions emporter un ensemble de notre mère en satin noir au nettoyage, pourquoi ne pas essayer et de toute façon, elle ne verrait rien. Dès que je mis cela, nous aurions dit qu’il était fait pour moi, la taille allait bien, la jupe m’arrivait à mi cuisse, ensuite nous sommes allées dans la salle de bain et là, ma soeur mit un temps qui, pour moi, était interminable à me maquiller, elle m’interdisait de me regarder dans une glace, j’étais pas content mais bon.
    Vers 10 heures, nous allâmes sonner chez notre voisin, j’avais peur. Il ouvrit la porte, il portait un peignoir, j’étais un peu déçue mais bon, il fit asseoir Amina dans le canapé et commença à me contempler, il me trouvait très belle, que j’avais du goût pour les vêtements que je portais, je répondis avec un sourire que c’était a ma mère et qu’il fallait faire attention.
    Il me fit asseoir à coté de lui dans le divan, il voyait que j’étais nerveuse et que si je ne voulais pas aller plus loin, il n’y avait pas de problème, qu’il me comprenait, non je répondis. Il commença à poser sa main sur mon genou, et à ce moment là, je sentis une chaleur monter en moi et sa main montait vers mon sexe et là, il découvrit que je portais des bas, quelle ne fut sa joie ! Avec l’autre main, il ouvrit son peignoir, il m’apparut en nuisette noire avec un string, je trouvais cela très excitant surtout que son sexe gonflait, il m’incita à le toucher ce que je fis avec plaisir. Je réussis à le libérer, et je le vis se dresser devant moi et à grossir, ce qui me provoqua un immense bonheur. Je commençais a le caresser avec ma main quand il me demanda si je voulais bien lui donner un peu plus de plaisir avec ma langue, il vit un peu de peur dans mes yeux et la, il prit un préservatif dans la poche du peignoir et me le tendit. Une fois en place, je commençais a lécher son sexe, je constatai qu’il y prenait du plaisir.
    Au bout d’un moment, il me demanda de me lever et de venir face à lui, la il commença par me caresser les jambes et les cuisses, il ôta le bouton de ma robe et fit descendre la fermeture, la jupe glissa le long de mes jambes, il eut un petit râle qui sortit de sa gorge j’entendis : c’est beau ça. Il glissa ses mains le long de mon ventre sous la veste en direction de ma poitrine, il ouvrit la veste et me la retira, j’apparus devant lui presque nue, il me quitta le string et commença à me caresser le sexe qui se dressa aussitôt, il y déposa un préservatif et puis me suça, je peux vous dire que j’étais aux anges. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir, quel bonheur ! Après une petite toilette de mon sexe, il me fit mettre à genoux sur le tapis devant le divan, je décidais de me placer en face de ma sœur, la tête sur ses genoux, il passa derrière moi et commença par me caresser les fesses et à jouer avec son doigt avec mon petit trou, cela me procurait du plaisir dans tout le corps comme si de l’électricité me traversait, je sentis qu’il me préparait avec une sorte de gel, et la il m’avertit qu’il allait me pénétrer, j’avais les yeux fermés, je les ouvris pour voir ce que faisait ma soeur, je constatai qu’elle avait défait le bouton de son panta-court et que sa main caressait son sexe, je lui pris la main pour profiter de son odeur intime au moment de la pénétration. Je sentis son sexe entrer en moi, il commença par faire des aller retour doucement, j’avais l’impression d’être sur un nuage, de temps en temps il accélérait la cadence, c’était merveilleux. À un moment, Amina saisit ma tête et la dirigea vers son entre cuisse, je voyais juste devant mon nez sa culotte, je la sentis et je vis une auréole se former, je plongeais mon nez dedans et une odeur suave et enivrante se dégagea, je compris qu’elle venait de jouir, cette odeur plus le plaisir que me donnait mon partenaire qui en plus me masturbait, je n’étais plus moi-même et je sombrais comme dans un comas.
    Quand je repris mes esprits, j’étais couchée sur le tapis, Farid aussi, fatigué, éreinté par tout ce plaisir, nous avons ramassé les affaires et nous sommes parties chez nous, remettre les affaires de notre mère en place, j’ai pris une bonne douche et fais disparaître tout mon maquillage et je suis allée me coucher, il était 12heures 30 j’étais fatiguée.
    Vers 14 heures ma sœur est venue me réveiller, j’avais une petite douleur à mon anus mais nous étions heureux. Amina m’avoua qu’elle était un peu jalouse du plaisir que Farid m’avait donné, que c’était un homme formidable pas un mot grossier, pas de vulgarité, pas de violence dans ses mouvements, une voix calme qui donne confiance, je lui répondis qu’elle aussi avait eu beaucoup de plaisir et que cela m’avait permis de prendre davantage de plaisir par son parfum intime.

    Depuis cette rencontre avec Farid, nous sommes devenus amants, nous vivons ensemble, il m’a beaucoup aidée.
    Quand j’ai annoncé à mes parents que je voulais vivre avec un homme et que j’allais prendre des hormones, mon père a fait scandale et j’ai du quitter la maison. Ma mère, je ne l’ai pas vue pendant 3 ans, et un jour, elle a pris contact avec moi et la relation est un peu meilleure, j’ai la chance qu’elle cherche a me comprendre, nous allons toutes les deux faire les magasins.
    Avec ma soeur, nous avons gardé de très bonnes relations, je peux dire, avec du recul, que c’est elle qui à vu que quelque chose n’allait pas chez moi, je suis très heureuse, il m’est arrivée de faire des choses avec elle que vous ne croiriez pas, il m’arrive souvent de sortir le soir avec elle en boîte car Farid me laisse beaucoup de liberté afin de rencontrer d’autres hommes pour parfaire ma féminisation.

Par Lady Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Samedi 28 juillet 6 28 /07 /Juil 11:47

Elle rentra sur le dessus et ressorti en dessous pour se planter dans la table.

Je me tenais debout, face à la table en bois de la cuisine, les mains liées dans le dos.

Il en avait préparé une vingtaine, elles étaient rangées strictement sur table.

A côté des aiguilles, un flacon d’alcool à 70° et du coton.

Il en désinfecta une autre et la planta rapidement. La huitième !

La douleur était moins forte. Ça piquait en entrant à cause du désinfectant.

Les gestes étaient assurés et rapides. L’avancement était désagréable.

Les aiguilles faisaient environ 5 cm. Ça pinçait en ressortant.

La peau se trouvait coincée entre l’aiguille et le bois de la table.

Les premières me firent vraiment mal ! Maintenant la douleur était constante.

Malgré tout, je devais restée debout et bien droite contre la table.

En bougeant, je risquais de tout arracher et de me blesser.

Il le savait. J’étais nue. Talons hauts instables. Bâillonnée.

Encore 12 ! me dit-il.  En baissant la tête je vis du sang qui perlait.

J’étais debout sur deux livres au sol pour être à hauteur.

Je sentis bien la suivante, et eu du mal à rester immobile.

Plus ça allait, plus il les resserrait. Il prenait son temps.

Je baissai la tête, plus que 7. Une larme coula de mon visage sur la table.

Reste droite ! cria-il. La douleur était lancinante, elle irradiait mon corps.

Mes jambes commençaient à flageoler. Je devais rester contre la table.

Enfin la dernière. Il la planta en travers des autres en prenant son temps.

Je pleurais, et tout mon corps tremblait. Il jubilait.

Ça y est tu peux admirer ! me dit-il, fière de lui. Il était nu et excité.

Il monta debout sur la table, et se vida sur mon visage. C’était glauque.

Il allait enfin être calmé et me libérer. Je baissai à nouveau la tête.

Du sperme et des larmes coulèrent sur « l’ouvrage » !

Il avait réussi à planter toutes ses aiguilles dans mes deux testicules.

Elles étaient bleuâtres et commençaient à enfler.

Ne bouge pas et fais semblant de sourire! dit-il. Il prit une photo et me détacha.

Maintenant, branle-toi et vide-toi les couilles ! Tu vas jouir ! dit-il d’un air moqueur.

Je mis du temps avant de pouvoir éjaculer. Je cru même ne pas y arriver!

Pas très excitant la douleur ! Du sperme coula enfin, mélangé à du sang.

La douleur fut intense et incontrôlable… je ne pouvais toujours pas bouger.

Satisfait. Il me regardait en souriant, et se branlait à nouveau.

Maintenant, si tu veux partir, enlève les aiguilles toi-même !

Ce que je fis patiemment. Ce fut encore plus désagréable.

Curieusement, les enlever me procura une douleur très vive.

J’en fût quitte pour soigner mes testicules bleus pendant une semaine !!!

Par Lady Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Samedi 28 juillet 6 28 /07 /Juil 11:29

 

 

Jeune ado efféminé, de sexe erroné.

Attiré par les parures faisant féminité.

 

Abusé par un oncle profiteur sans scrupules,

Des questions plein la tête, et un ego qui brûle.

Voué à dérouler son adolescence seul,

Condamné à recueillir le fi de l’aïeul.

 

Besoin de destruction, de féminisation,

De pratiquer le plus vieux métier du monde.

 

Fin prématurée de la scolarité et,

Rencontre d’un substitut de paternité.

Rêve illusoire. Devenue objet d’un sadique.

Formée, anéantie, amoureuse pathétique…

La fin, rude et brutale fut une libération.

 

Désormais seule, je choisis mes relations !

Par Lady Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Samedi 28 juillet 6 28 /07 /Juil 11:11

Dans un hôtel du centre-ville de Nantes ce mardi soir. Julien un client sympa et régulier avait organisé une soirée avec des mecs dans une chambre. Risque maximum, mais il n’avait pas trouvé de maison. Nous étions associer dans cette affaire, il organisait et moi je faisais la prestation !

Chaque mec devait verser 80 euros, on divisait par deux et Julien payait la chambre.

Il était 19h00, nous venions d’arriver et de prendre la chambre. Les premiers devaient arriver vers 22h00, nous avions donc un peu de temps pour préparer.

Premièrement, préparer la chambre. Julien choisissait cet hôtel pour deux raisons, la taille des chambres et le fait que l’on puisse entrer en bas sans passer directement devant l’accueil.

Il fallait défaire le lit et le placer au milieu de la chambre. Nous avions emmené quelques objets essentiels que je disposais sur le bureau. Quelques bouteilles de Crémant, de coca  et de jus de fruit, des gâteaux apéro, des bonbons, des biscuits, des capotes au cas où (chacun devait venir avec un certificat de moins de 3mois), des serviettes, du sopalin, un grand pot de gel lubrifiant, un gode « double dong » rose, une alèse pour le lit, un drap rouge !, des assiettes en carton, des gobelets et un joli verre à pieds.

J’ai donc défait le lit, mis l’alèse pour le protéger le matelas et le drap rouge… pour inciter aux désirs !

J’ai disposé joliment les bouteilles, les assiettes de biscuits et les gobelets sur le bureau. Les capotes dans une assiette en carton !!! Et le joli verre à pieds au milieu du tout.

Pendant ce temps, Julien rangeait tout ce qui n’était pas utile dans le placard. Il était un peu stressé, il avait déjà participé à ces soirées, mais n’en avait jamais organisé. Moi, j’étais morte de trouille, mais j’adorais ça et c’est ce qui m’excitait. J’avais confiance en Julien.

Deuxièmement me préparer. J’avais du temps. Pour être discrète, j’étais venue habillée en jean, haut blanc à bretelle et chaussures sans talon. Perruque brune, mi longue et ondulée. J’en avais pris une deuxième au cas où !!!

En préparation, j’avais pris des laxatifs et rien mangé depuis hier matin. Je tournais au coca et à l’eau. Mon intestin devait être vide pour éviter toute mauvaise surprise… à 80 euros, je n’avais pas le droit à l’erreur… si je voulais garder mes clients !!!

Je me suis déshabillée, et j’ai commencé par me faire un lavement dans la baignoire. Très profondément. L’eau était claire. J’ai insisté un peu puis me suis séchée.

J’ai inspecté mon corps, épilé entièrement, à la recherche de poils rebelles… et hop ! Quelques coups de pince à épiler.

Je me suis enduite d’une crème pour le corps effet brillant. Dans la glace, je me trouvais jolie. Déjà hâlée, et brillante à souhait !!!

Julien était couché sur le lit en train de regarder la fin du journal de 20h00. Encore un peu de temps devant moi. J’ai mis une serviette et suis allée m’allonger un peu. Je sentais que ça coulait dans mes intestins. Julien me caressait doucement les cuisses.

Après « scènes de ménage » sur M6, je suis retournée dans la salle de bain. Je devais finir la préparation de mon intestin. Le vider de l’eau qui restait et le préparer correctement. Pour ce faire, j’ai lubrifié abondement le gode et l’ai rentré doucement le plus profondément possible. J’étais accroupie et il était enfoncé complètement. Je l’ai laissé au fond de moi pendant la séance de maquillage…

Ce soir maquillage léger, waterproof et un peu pute !!! J’ai mis peu de fond de teint, j’ai accentué les traits de mon visage avec le blush. Mascara grande résistance noir et  rouge à lèvre en trois couches… rose foncé.

Quand j’ai eu fini, je me suis mise dans la baignoire et ai expulsé le gode… il est ressorti avec un peu d’eau. C’était propre… bonne nouvelle !

J’ai lubrifié à nouveau le gode et j’ai fait des va-et-vient profonds et rapides pendant quelques minutes. Ensuite, j’ai dilaté mon anus avec ma main en lubrifiant un maximum. J’étais prête…

J’ai passé ma perruque et l’ai ajustée devant la glace. Bas noirs, string et soutif rouge profond, escarpins noirs à talons hauts. J’avais amené pour recevoir une robe moulante et transparente blanche, ouverte dans le dos jusqu’à la raie des fesses et devant sur le ventre. Ainsi je montrais mon piercing au nombril et mon tatouage au-dessus des fesses…

Quand je suis sortie de la salle de bain, Julien a poussé un sifflement… « Avec ça, tu vas tellement les exciter que la soirée sera fini en moins d’une heure !!! me dit-il.

_ Justement, faisons le point de la soirée… »

Dans ce genre de combine, il valait mieux s’organiser avant et cadrer les choses pour que ça ne dégénère pas. Avec Julien, nous étions d’accord sur le planning. Je commençais à avoir la pression, j’adorais ça… le stress me faisait mal au ventre ; un vrai bonheur !!!

Quatre impératifs, à minuit tout le monde devait être parti, pas plus d’une pénétration par personne, test HIV négatif de moins de 3 mois, et propreté. Nous attendions quatorze mecs… Déjà une fois chacun, ça allait être difficile.

Donc, nous avons prévu une première partie « bukkake » pour calmer les ardeurs de chacun, avec une surprise. Deuxièmement, je serai à leur disposition sur le lit… Normalement avec deux éjaculations chacun, ils seront calmés, se sentiront stupides et partiront sans problème. Julien ne les connaissait pas, il avait mis une annonce sur internet.

21h56, vite un pipi !

A 22h00, ça toquait déjà à la porte… Julien est allé ouvrir. Il avait envoyé le numéro de chambre par SMS aux invités. Trois hommes sont rentrés, je les ai reçu en leur faisait la bise. Ils avaient l’air sympa. Ils étaient surtout gênés !

J’ai tout de suite proposé à boire pour les détendre, je me suis présentée… déjà Julien ouvrait à nouveau la porte sur cinq autres mecs.

Au bout de quelques minutes, ils étaient 13. Un venait d’annoncer qu’il ne viendrait pas.

Les mecs se tenaient à l’autre bout de la pièce, me dévisageant des pieds à la tête. Je commençai ma petite explication : « Merci à tous d’être venus… ça va être une soirée sympa. Je vous demande juste d’être cool, et de me dire si vous avez besoins de quelque chose. Julien, mon ami, va passer vers vous pour recueillir l’argent et vérifier votre certificat médical… ». Julien, s’exécutait déjà…

« Ensuite nous prendrons un verre gentiment. Je vous propose une première partie sur le thème du bukkake avec une petite surprise !!! et une deuxième partie activité libre ! Êtes-vous d’accord ? »

Les mecs hochèrent la tête en souriant… J’ai commencé à ouvrir les bouteilles et à servir les verres. Je passai vers chacun, en disant un petit mot et en me laissant tripoter. Rapidement l’ambiance se réchauffait. Julien avait mis une chaîne musicale à la télé.

En me rapprochant d’eux, je leurs proposait de se dévêtir.  De minutes en minutes, les gestes étaient plus précis. Je du enlever ma robe, sous la pression des remarques coquines. Je prenais mes marques. Le stress s’était transformé en excitation, je ne voyais plus les corps, je voyais uniquement les queues. Un bon moyen de ne pas se dégouter.

Je dû me mettre à quatre pattes sur le lit très vite. Certains avaient déjà posé leurs verres vides. Ils me tripotaient franchement et m’enlevèrent mes sous-vêtements. C’était des caresses animales. Chacun s’occupait de sa partie. Un me massait la fesse droite, un autre me pinçait les tétons… Les gestes et les caresses étaient rudes et répétitives.  Ce qui m’excitait était plus le moment, les circonstances, mon imagination… surtout pas leurs caresses indélicates !

Au bout d’un moment, voyant, qu’ils étaient bien chauds, je les ai repoussés doucement. Je me suis levée et ai été me mettre à genoux au milieu de la chambre. J’ai commencé à prendre leurs queues en bouche… Ils faisaient un cercle autour de moi, nus et débout. Certain étaient déjà dans une bonne phase d’érection, d’autres moins.

Je ne voulais pas faire de jaloux, ni de frustrés… je voulais aussi faire durer le plaisir (le leur), qu’ils en aient pour leur argent ! Je les accueillais donc un à un dans ma bouche en faisait tourner régulièrement. De cette manière, sans s’en rendre compte, c’est eux qui travaillaient en se masturbant… je n’aurais plus qu’à recueillir leur semence à la fin !

Les premières éjaculations arrivèrent. Je les dirigeais vers ma bouche ouverte. Par contre à cette étape, je e prenais le temps de m’en occuper jusqu’au bout. Les mecs aiment bien se faire vider jusqu’à la dernière goutte, par un geste serré et enveloppant de la main. Ma bouche était inondée… mon visage aussi !!!

Julien m’a tendu à plusieurs reprises le verre à pieds mystérieux. Je régurgitais le sperme à l’intérieur…

Les mecs étaient de plus en plus salaces, en mots et en gestes.

La séance commençait à durer. Malgré mon excitation, j’avais mal aux genoux, à la mâchoire et aux avants bras. Quand je le pouvais, je jetais un œil à mon bas-ventre épilé. Ma bite était molle, alors que j’étais excitée… comme d’habitude ! Ceci avait le don de m’exciter encore plus ! Je me sentais femme, salope… ou pire ! Je vivais, j’étais heureuse !

Ces messieurs avaient finis, ils étaient penauds et de nouveau doux et agréables… ça c’est les hommes ! Ils éjaculent et culpabilisent au même instant !

Je suis restée au milieu de la pièce, j’ai attendu l’attention de tous, surtout celle de Julien qui photographiait et filmait la scène. J’ai pris ma plus belle attitude de salope. J’ai levé le verre… et l’ai bu doucement en jouant avec ma bouche ouverte et ma langue. La dernière gorgée a eu du mal à passer. L’odeur était forte, le jus était encore épais et tiède… pas génial !!! Mais les mecs étaient ébahis. Ils recommençaient déjà à se masturber pour la plupart.

J’ai proposé une pause rafraichissement, mais elle a vite tourné au fiasco !!! J’ai à peine eu le temps de boire un verre d’eau gazeuse, que certain me tripotaient.

« A nouveau en forme messieurs ? » dis-je en souriant.

J’ai été m’installer à quatre pattes sur le lit. Je comptais garder cette position jusqu’à la fin. J’ai tenu bon. Les mecs, la deuxième fois, ne prenaient même pas la peine de me caresser. Ils attendaient derrière mois, se masturbant pour faire durcir leur bite. Seulement deux sont venus me titiller les tétons et les organes génitaux…

La position était dure à tenir tout de même. Il fallait que je ralentisse les ardeurs de certains : « non, pas de fist… ».

Les coups de boutoirs étaient variable d’un à l’autre. Certains rentraient sans précautions… heureusement que je m’étais bien lubrifiée avant. D’autres rentraient doucement en me demandant si ça allait.

Quoi qu’il en soit, une fois qu’ils avaient éjaculé dans mon intestin, ils faisaient le tour du lit pour me coller leur bite dans la bouche. Le premier m’avait dit en rigolant que pour le prix, je pouvais bien laver les couverts après le repas. Je l’ai fait pour lui… et les suivants !

Je me suis donc laisser aller. Je ne pouvais plus rien contrôler, ni en sensation, ni en raison avec des mecs dans ma bouches, dans mon cul et d’autres qui me tripotaient. De nouveau, j’étais super excitée par la situation et par ce qu’ils faisaient de mon corps !!!

Quand ils mon laissé tranquille, je me suis effondrée dans le lit. Allongée sur le ventre. J’étais épuisée. J’ai fermé les yeux et j’ai joui intérieurement !!! Mon petit plaisir.

Pendant que je savourais l’instant. J’entendais Julien qui saluait certains. Ils sont venus vers le lit pour me dire « Merci, bonne nuit ! »

Il y en a deux qui me caressaient les fesses doucement. Je les sentais tourner autour de mon petit anus surement tout dilaté et baveux…

Un a même poussé le vice à me demander si je voulais bien faire comme tout à l’heure avec le verre. « Non, c’est pas prévu au programme…

_ Un billet ?

_ Combien ?

_ Nous sommes encore cinq… un billet de vingt par personne ? ça fait cent pour toi.

_ D’accord. »

Les mecs étaient d’accord aussi, ils donnèrent l’argent à Julien. Julien était inquiet : « Tu es sure ?

_ Oui, t’inquiètes pas !!! »

Julien me tendit le verre qu’il venait de rincer. Je me suis levée du lit pour me mettre à croupis par terre. Je tremblais de tous mes membres. Je ne sentais plus mes sphincters de l’anus.

J’ai fait un gros effort pour expulser la semence des mecs hors de mes intestins. Au final, le verre était rempli à moitié.

« Santé, les gars ! » J’ai levé le verre,  et l’ai bu d’un trait. C’était carrément dégueulasse, j’ai failli ne pas pouvoir me retenir de gerber. Le mélange du goût de sperme avec le goût de l’intestin… c’était très moyen. Je ne l’avais jamais fait. Pourtant, c’était une expérience intéressante, les mecs m’ont remercié.

Ils sont partis rapidement. Il était minuit et demi. Nous étions dans les temps. Par contre, moi, j’avais sous-estimé la fatigue et la douleur. Julien m’a proposé de tout ranger pendant que je prendrais une douche.

Je me sentais souillée. J’étais heureuse, j’aimais faire mal à mon corps… tant pis pour moi !!!

Par Lady Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Jeudi 28 juin 4 28 /06 /Juin 01:54

Mardi soir la semaine dernière, je suis allé chez un client que je ne connaissais pas. Il avait l’air sympa quand il s’est arrêté près de moi dans la rue. Jeune, plutôt timide et un peu stressé. Il m’a dit qu’il habitait au centre ville et qu’il me ramènerait après. 150 euros pour une soirée « SM » !!! Retour promis avant 2 heures du matin. Je pourrais encore bosser après…

Je fais un signe à ma collègue avant de monter dans sa voiture (signe qu’il fallait relever les plaques et s’inquiéter vers 2h00 du matin…).

Effectivement il habitait à coté, nous sommes montés dans son appartement au 6ème et dernier étage d’un vieil immeuble, au centre de Nantes.

Il m’a proposé à boire, et nous nous sommes assis dans son canapé.

Il m’a payé et nous avons bu un coca en fumant une cigarette. Jusque là tout allait bien…

Il était un peu coincé, je faisais la conversation. Pour le rassurer, j’ai enlevé mon manteau, sous lequel je ne portais rien à part des bas noirs, un string rouge et noir et un soutif assorti… ma tenu de travail la plus pratique.

J’ai pris sa main la plus près, et l’ai incité à me caresser l’entrejambe. Je lui ai demandé ce qu’il aimait… il est resté vague et gêné.

J’ai insisté ; Il m’a dit qu’il aimait les trucs bizarres.

« Bizarre comme quoi ? »

« La pisse… »

« Quoi d’autre ? »

« les étranglements… »

Il était tout tremblant et penaud.

Je lui ai dis que la pisse j’aimais bien aussi, et que l’étranglement, je ne connaissais pas et que j’accepterais s’il était prudent…

Il m’a demandé si je pouvais boire encore un coca et me retenir pour faire pipi sur lui après…

« Bien sûr, j’adore ça aussi !!!)

Au bout d’un moment et après avoir bu trois canettes de coca, j’avoue que j’avais du mal à me retenir !!! Il s’était détendu et déshabillé également. Nous nous caressions en bavardant et en regardant la télé… pas l’habitude des mecs comme ça !

Je lui ai dis que je ne pouvais plus me retenir… Il m’a demandé de le suivre.

Nous sommes allés dans une espèce de chambre ; j’ai été surprise de voir, malgré la pénombre, qu’il y avait un collier de chien en cuir accroché à une corde. La corde passait dans une poulie accrochée à une poutre et redescendait au sol.

Dessous, une chaise et de la bâche plastique au sol. I

Il y avait pas mal de matos comme des godes, des fouets posés sur des étagères.

Il avait l’air plus gêné que j’étais surprise…

_ Tu as bien caché ton jeu ! Dis-je.

Il me répond que s’il m’en avait parlé avant, je ne serais pas venue… pas faux !!!

Je l’ai regardé dans les yeux et lui ai dis que je ferais ce qu’il voudrait à condition qu’il n’y ait pas de blessure. « En plus, si je ne suis pas revenue à 2h00, ma copine appelle les flics », il n’y avait pas d’ambigüité dans mon regard.

« Je voudrais juste te pendre une seconde, ça m’excite, j’ai vu ça dans un film. Après je remets la chaise sous toi… d’accords ?

Et après tu me fais pipi dessus… »

J’avais beaucoup d’appréhension, mais je dois dire que j’étais excitée aussi, malgré le risque.

Il m’a enlevé ma culotte et mon soutif… ma bite était bien dure malgré la peur et l’envie de me lâcher ; J’essayais de donner le change par une attitude hautaine.

Il m’a fait monter sur la chaise et m’a dit de passer le collier autour du coup et de le serrer. Je me suis exécutée, curieuse d’essayer quelque chose de nouveau.

Mon cœur battait la chamade… je verrais bien !!!

« Pas de bêtise, hein ? »

« T’inquiètes pas, je ne suis pas fou… »

Il a tendu la corde au maximum. J’étais debout sur la chaise, instable sur mes escarpins à talons… Le collier tirait ma nuque vers le haut. Il était large et épais, ce qui était moins douloureux.

Il tirait toujours sur la corde, et était sans doute en train de la nouer solidement.

La peur m’avait gagnée complètement, je n’étais plus du tout en érection et je sentais que mes sphincters étaient à la limite de se relâcher…

« Pour que tu ne panique pas, je vais t’attacher les mains dans le dos. »

Je lui ai répondu :« fais attention…»

En fait, c’était surement inaudible ; il avait tellement tendu la corde !!!

Je n’avais pas le choix, je me suis laissé faire.

Il m’a finalement attaché les bras le long du corps avec deux ceintures en cuir bien serrées.

Une au niveau de la taille, qui maintenait mes coudes. L’autre au niveau du bassin, qui maintenait mes poignets.

Il a hésité, puis m’a dit qu’il allait aussi m’attacher les jambes pour que je reste calme. Il m’a donc scotché les chevilles et les genoux.

« Désolé, je n’ai plus de ceinture !!! » m’a-t-il expliqué.

J’étais coincée, je sentais le sang affluer dans mon visage… les battements de mon cœur résonnaient dans mon crâne.

J’espérais sincèrement qu’il était sérieux.

Il a posé une chaise à coté de moi et est monté dessus… je n’ai même pas pu faire sortir un râle de ma bouche, qu’il me l’avait déjà scotché.

Il a du voir de la peur dans mon regard, et m’a dit : « Sois pas inquiète, c’est juste que je ne veux pas avoir de problèmes avec les voisins !!! »

Il s’est approché de moi, m’a rassurer une nouvelle fois gentiment, puis s’est allongé sous la chaise…

« Comme ça, tu pourras me pisser dessus… »

Et puis j’ai senti la chaise bouger et disparaître sous mes pieds. Soudain tout a été très vite !!!

Une douleur immédiate au coup sous mon poids. J’ai senti que je pissais… J’étouffais !!! Grosse douleur au coup. Pas possible d’inspirer de l’air. La panique.

Mes yeux allaient éclater.

Je me tortillais au bout de la corde… L’impression que ça durait longtemps !

Relâchement. Calme. Puis plus rien, un rêve…

Des claques… hein, quoi ? Qu’est ce qui se passe ?

La réalité. J’étais allongée par terre.

Mal au coup… Le mec me mettait des claques énergiques.

« Tu m’as fait peur ! »

J’ai mis du temps à ravaler ma salive et à reprendre mon souffle.

Il m’a détachée ; j’étais soulagée.

Je respirais mieux et j’ai pu me masser le coup après qu’il ait enlevé le collier.

J’avais du mal à avaler ma salive tellement j’avais mal à la gorge…

« J’avais pas vu que tu t’étais évanouie. Tu pissais. Je croyais que tout allait bien. Je me suis inquiété quand j’ai vu que tu ne bougeais plus… »

Au bout d’un moment, j’ai pu me relever. J’ai été à la salle de bain prendre une douche. Il m’avait allongée dans la pisse !

La chaleur de l’eau me faisais du bien, je suis restée sous l’eau un moment. En sortant, j’ai vu dans la glace qu’un hématome se formait autour de mon coup.

J’étais claquée.

J’ai attendu qu’il finisse de prendre sa douche… il était couvert de pisse aussi !

Il m’a proposé de resté un peu, mais je me sentais mal.

« Je ne pense pas que je recommencerai, ça fait trop mal ! Mais c’était quand même sympa d’essayer. »

Il m’a ramené chez moi, et m’a promis de venir me revoir pour d’autres expériences plus « soft ».Il était touchant. Un peu penaud, même.

Une fois chez moi, j’ai été me coucher directement. J’ai eu très mal à la gorge, et j'ai encore mal une semaine après.

Bilan mitigé sur cette expérience. Douleur intense, risque maximum… mais en même temps, pisser sans rien contrôler, c’était super agréable !!!

Par Sophie - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : TGirls and Co.
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Lundi 4 juin 1 04 /06 /Juin 15:34

Mon éducation par mes logeurs
 

 
 
Chapitre 1 : La chambre de Stéphanie

Stéphane était un tout jeune étudiant. Il venait de passer son bac . La voie qu'il avait choisi l'avait conduit dans une ville étudiante à 300 km de chez lui. Compte tenu de son jeune âge sa mère avait préféré le loger chez des amis d'amis afin qu'il y trouve une ambiance attentionnée. Il allait être  être surpris par cette forme d'attention.
Stéphane arriva chez sa logeuse. Le mari était souvent en déplacement ? il ne le vit pas avant plusieurs mois. La maison était une grande demeure bourgeoise. Mme L. l'acceuilli avec une immense gentillesse. Cette femme de 45 ans était d'une élégance rare. Fine et féminine, elle portait une robe cintrée qui mettait en valeur ses formes. Stéphane remarqua immédiatement ses jambes gainées de nylon et sa démarche chaloupée sur ses escarpins à talons aiguilles.
Elle l'invita à prendre le thé. Stéphane était un garçon timide, aux traits fins , un peu complexé par sa taille. Il ne mesurait que 1,71 cm, et ses cheveux mi longs le faisait souvent confondre dos avec une jeune fille.
Mme L. lui indiqua les règles de la maison : " je veux , dit-elle, que tu te sentes ici chez toi. Une seule chose à respecter : la propreté . Cela sera notre seule règle mais je tiens à ce qu'elle soit respectée". Tu passera l'aspirateur dans ta chambre tous les jours et tu m'aideras à faire la vaisselle. le reste je m'en occupe".
"Je vais te conduire à ta chambre. Plutôt que te donner la chambre d'amis . j'ai pensé qu'une chambre de quelqu'un de ton âge te permettrait de te sentir plus à ton aise. »
Elle ouvrit à l'étage la porte de la chambre . Stéphane découvrit une véritable chambre de jeune fille dont la couleur dominante était le rose. Arrivé depuis moins d'une heure , Stéphane n'osa rien dire.
Mme L. poursuivi : " c'est chambre de ma fille Stéphanie. Oh comme c'est amusant Stéphanie, Stéphane". D'ailleurs  je trouve que vous avez des point communs, notamment la taille".
Mme L. expliqua que sa fille , agée de quelques année de plus que Stéphane  était partie pour  son 1er poste à l'étranger : " Un poste dans les pays chauds , Stéphanie a eu beaucoup de difficultés à laisser la plupart de ses affaires qui n'étaient pas adapté au climat chaud ". "C'est une jeune fille très féminine, et cela lui a déchiré le coeur de laisser , ses jupes, ses chemisiers.." " Je n'ai pas vider son armoire. La deuxième armoire est pour toi , elle est vide ".
Stéphane pris comme il pû possesion d sa chambre aux rideaux roses poudrés.
Il décidi pour le diner  et la vie commença à s'organiser.
Chapitre 2 : Le tablier
Un matin au petit déjeuner,Mme L. fit une réflexion à Stéphane " Si me permet Stéphane, j'ai remarqué que tu faisais beaucoup de tâches . Tu es un peu maladroit n'est ce pas ?
Stéphane toujours aussi timide hocha la tête en signe d'approbation . " Ecoute moi , je vais t'aider à progresser. Tu es d'accord ". Elle poursuivi sans attendre sa réponse " Pour éviter ces taches , dans un premier temps tu vas mettre un tablier que tu porteras à table et lorsque tu feras le ménage". Et sur ces mots elle sorti un tablier en coton neutre.
Stéphane semaine après semaine s'habitua aux conseils de bonne tenues de Mme L. et à porter un tablier au quotidien . Un matin au retour d’un week end , il ne trouva pas son tablier que Mme L. lui lavait toutes les semaines; "Oh , suis je distraite, je me suis servi pour faire du jardinage et je ne l'ai pas lavé " " Attends , je vais t'en chercher un autre"
Elle revint avec dans les mains un tablier blanc certes mais celui-ci était en satin avec des froufrous. " C'est un peu féminin mais cela fera bien l'affaire pour aujourd'hui". Stéphane pour la première fois contesta " Mais Mme L. Je ne peux pas porter cela..."
Mme L comme a son habitude avait l'art de convaincre en douceur " comme tu veux Stéphane, mais tu vois j'essaie de t'aider  et je ne voudrais pas que tous nos efforts s'effondre pour un simple ....froufrou ". Elle s'appréta a quitter la chambre. Stéphane la rattrappa " très bien je vais le mettre" . "Tu es un gentil garçon, lui dit elle en lui passant maternellement  la main dans les cheveux. "
C'est ainsi que Stéphane arriva le soir a table honteux de porter ce tablier en satin . En fait un tablier de soubrette. Il ne lui manquait plus que la petite coiffe sur la tête pour  que la tableau soit complet.
Le soir dans sa chambre , il s'empressa de retirer ce tablier qui lui faisait tant honte. Quelle soirée. Au passage, il toucha la matière si douce qu'est le satin . Il sentit une légère exitation monter . Il se déshabilla pour se mettre au lit . Au moment d'enfiler son pyjama, sa main rencontra de nouveau sur la chaise son tablier en satin. Sans réflèchir , il mis ainsi à même la peau, noua le joli noeud le tablier de soubrette derrière son dos . Il se tourna vers la glace de son armoire. Il fut surpris , car devant lui se dressait une silhouette féminine vêtue d'un simple tablier de soubrette. Son corps imberbe et fin mettait en valeur son côté féminin. C'était troublant. Il ne cessait de passer la main sur le tissu. Le contact était délicieux. Il senti son sexe se dresser sous son tablier. Sans réflèchir , il se caressa avec le satin entre sa main et son sexe . Il jouit très rapidemment.
Le lendemain, a son retour de cours Stéphane trouva sur son lit son ancien tablier de coton  et à côté bien repassé son tablier de satin de soubrette.
Il hésita, pourquoi Mme L. avait -elle mis les deux tabliers ?
Est-ce le hasard Mme L. passa devant la chambre et vit Stéphane en pleine réflexion. " Je me suis permise de mettre les deux tabliers sur ton lit. J'ai en effet remarqué hier soir et ce matin que tu n'avais fait aucune tache en portant ce tablier. Peut-etre est ce  parce qu'il plus délicat et tu fais inconsciemment plus attention ". Mme L. avait comme d'habitude une explication a tout et par définition incontestable dans son aimable logique.
Et sur ces mots Mme L tourna les talons et  retourna à ses occupations. Stéphane regardait les deux tabliers. En posant la main sur le tablier en satin , il retrouva instantanément la sensation exitante de la veille.Il était partagé entre la honte de porter ce tablier et l'envie d'avoir sur lui cette matière qui lui faisait tant d'effet. S'il choisissait le tablier de satin ce soir , il savait qu' il ne pourrait plus en changer.
Sa main se dirigea vers le tablier en coton, il hésita et finalement il pris le tablier en satin . Stéphane venait de sceller par ce geste son destin.
Chapître 3 : Le sac échangé
Au retour d'un week end en arrivant Stéphane eu la désagréable surprise de découvrir en ouvrant son sac, que celui ci avait été échangé dans le train avec celui identique d'une autre voyageuse. Il en averti Mme L. On téléphona , mais la jeune fille, elle aussi aussi désappointée, lui indiqua qu'elle avait poursuivi son voyage et qu’elle ne pouvait lui rendre son sac qu'au retour le week end prochain.
Mme L. intervint " Bon , ce n'est si grave , je te laverai chaque soir la tenue que tu portes en ce moment, pas question que tu remettes des affaires : propreté , rappelle toi Stéphane ". Stéphane trouva l'idée bonne . Et on en resta là . Le soir , rentré des cours Mme L demanda ses vêtements à Stéphane. C'est à ce moment précis qu'il se posa enfin la question : qu'allait il porter entre temps. Mme L., jamais à court d'idée lui dit " Ecoutes Stéphane, je ne pense pas me tromper si je te dis que tu fais la même taille que ma fille Stéphanie. Nous allons trouver dans son armoire de quoi t'habiller. Elle sorti un chemisier de l'armoire. Mais les seuls qui restaient étaient en satin " cela ne changera pas beaucoup de ton tablier" . Encore un argument irréfutable , dit avec le sourire mais avec une certaine autorité.
"Bien , un pantalon maintenant " " Mais enfin où sont ils , je n'en trouve pas " Je ne vais tout de même pas de donner une jupe" . Stéphane ne répondit pas tellement cette idée était incongrue. Mme L finalement trouva un pantalon fluide noir en lycra dont la coupe était féminine.
Mme L . avait l’air satisfaite , mais un détail la chagrinait «  Stéphane, ces vêtements vont très bien t’aller mais pas question de mettre tes vieux chaussons avec cela. «  Et sur ces mots elle sorti de l’armoire de jolie petite ballerine noires , bien évidemment sans talons. Stéphane subissait la situation. Les choses allait trop vite pour lui. En sortant, la redoutable Mme L . lui lança «  déposes tes affaires sales dans la lingerie, je vais m’en occuper tout de suite, rejoins moi pour le diner vers 8 heures comme d’habitude ». Et au moment de partir elle glissa «  nous avons oublié un point important, pour ta lingerie, tu trouveras bien quelquechose qui fera l’affaire dans l’armoire de Stéphanie ». Et Mme L . laissa Stéphane ébêté dans sa chambre.
Après quelques minutes , il était prêt à aller voir Mme L pour lui expliquer que tout cela n’était pas possible, que cela le rendait mal à l’aise. Il se dirigea vers sa porte, commença à descendre l’escalier. Il croisa sur le palier Mme L qui le regarda avec surprise. Elle prit l’initiative de la parole, et elle gagna comme toujours «  Mais , que fais-tu Stéphane, tu n’es pas encore changer. Aller dépêches toi, il faut que je lave tes affaires pour demain et je dois préparer le diner ». Stéphane,senti le courage le quitter. Il voulu parler mais ne sut quoi répondre et retourna dans sa chambre. Il se déshabilla, regarda ces vêtements féminins et se convainquit comme il pû. Après tout ce n’est que pour le soir et pour une semaine. L’étape la plus dure était evidemment la lingerie. Mme L . passa près de la chambre de Stéphane et frappa. «  Stéphane, tes affaires s’il te plait «  . Il se déshabilla et entrouvit la porte pour passer ses affaires. Mme L . était redoutable et s’aperçut qu’il manquait son slip : «  Stéphane, toute tes affaires, tu ne comptes quand même pas porter toute la semaine le même slip ? » Stéphane, s’executa et se retrouva nu comme un vers. Résigné, il se dirigea vers l’armoire de Stéphanie et ouvrit les tiroirs. Enfin , sous ses yeux , apparut un festival de petites culottes , soutien georges en dentelle et même des portes jarretelles. Stéphane n’en n’avait finalement jamais vu de près. Le contact était agréable. Il était nu devant ce tiroir plein de belles dentelles. Son sexe se dressa. Il enfila une première culotte en lycra plutôt classique et même plutôt sage. L’exitation croissante le dirigea vers une petite culotte rose en dentelle. Son sexe dépassait du petit triangle transparent. L’heure avançait, et Mme L appela du  rez de chaussés Stéphane pour le diner. Comme pris en faute . Il s’habilla avec le pantalon noir fluide, le chemisier en satin et les ballerines noires plates. Son sexe était toujours tendu. Il enfila son tablier de soubrette blanc. Et se regarda dans la glace. Il se sentait ridicule. L’exitation passa immédiatement.
 
A table, Mme L. n’eu de cesse de complimenter Stéphane. Elle trouvait qu’il portait très bien la toilette.
Peu à peu, Stéphane s’habitua à cette nouvelle tenue. Ce changement le soir finissait par l’amuser. Il adorait passer sa main sur son chemisier en satin ou le long de ses fesses sentir le lycra de son pantalon épouser ses formes.  Et plus encore chaque soir, il se masturbait à plusieurs reprises avec les petites culottes qu’il avait porter.
 
Le week end arriva. Stéphane récupéra son sac à la gare SNCF. Tout rentra dans l’ordre. Le lundi soir à son retour de fac, Stéphane trouva sur son lit, bien pliés et repassés, le pantalon, le chemisier et les 5 petites culottes qu’il avait utilisées la semaine dernière. Mme L. comme par miracle passa à ce moment. « j’ai trouvé que tu avais fait un très bon choix de lingerie, tu aurais pû te contenter des culottes en lycra, mais tu as préféré une lingerie plus délicate ». Bien sur, Stéphane n’avait pas pensé à cela. Elle savait ce qu’il avait porté puisqu’elle s’occupait de laver les vêtements. Quel idiot. Il en rougit. Mme L. poursuivit «  J’ai pensé que cela te ferait plaisir de les retrouver  cette semaine, et j’ai oublié de ranger le pantalon et le chemisier dans l’armoire ». Et continua «  si tu veux te remettre dans la même tenue que la semaine dernière, cela ne me dérange aucunement. Nous dirons que c’est ta tenue d’intérieur ».
Stéphane ne répondit pas . Mais comme à son habitude, il céda facilement à la suggestion sans véritablement en tirer des conclusions sur son comportement.
Ainsi de semaine en semaine, Stéphane s’habilla toujours avec cette même tenue. Toujours en pantalon, mais toujours un peu plus féminine sur les conseils avisées de Mme L. Il portait désormais des mi bas avec ses ballerines, un foulard en soie de temps à autres.
 
Chapïtre 4 : les 4 amies et la soubrette
Un jour, Mme L appela Stéphane qui descendit l’escalier dans « sa tenue d’intérieure ».
« Vous m’avez appel….. !!! » Stéphane ne fini pas sa phrase. Il était entré dans le salon, sans réflèchir. Et devant lui, Mme L. et 3 de ses amies étaient là assises en train de prendre le thé et le regardait avec surprise, ou tout au moins trois d’entre elles.
Mme L . avec beaucoup de naturel lui dit  «  Viens te joindre à nous « . Mme L. s’empressa d’expliquer les raisons de la tenue de Stéphane. Elle raconta l’histoire du sac échangé. Cette histoire datait  de quelques semaines, mais cela, elle ne le précisa pas. Il prirent le thé. Mme L demanda à Stéphane si cela ne l’ennuyait pas de faire un peu de thé suplémentaire. Trop content de pouvoir s’eclipser, Stéphane s’empressa d’accepter. Une fois dans la cuisine , Mme L. lui lança du salon «  surtout n’oubli pas ton tablier tu risques de faire des taches, tu le sais » . Stéphane était une fois encore pris au piège. Il prépara le thé, et enfila à contrecoeur son tablier de soubrette. Pendant ce temps , il entendait Mme L dans le salon donner tout le détail des explications à ses amis sur ce fameux tablier. Elle préparait le terrain vis-à-vis de ses amis. Il les entendait rire. Il finit par se présenter, son plateau à la main et son tablier en satin blanc. D’une certaine façon, sa gêne du moment lui donnait une attitude soumise d’une ….soubrette. Mme L. le gratifia d’un remerciement accompagné d’un petit commentaire «  comme c’est mignon, regarder-le avec son petit tablier, c’est un garçon très  délicat vous savez ». Stéphane était honteux, il rougit.
Les amies de Mme L ne cessaient de l’observer en souriant. Stéphane attendait debout  sans trop savoir quoi faire. L’une d’elles commença  par un petit commentaire :
 
-     Quelle chance nous avons aujourd’hui. Nous sommes servi par un beau petit serviteur, que tu as de la chance dit-elle en s’adressant à Mme L.
-          Si nous pouvions avoir comme cela un joli serviteur chaque après midi pour notre thé 
-          Oui, lança la deuxième mais  plutôt avec ce tablier en satin, je dirai  que nous avons là presque une  belle petite soubrette !
Toutes les femmes éclatèrent de rire. Et les commmentaires fusèrent à nouveau :
-          Oui , mais une soubrette a toujours une petite collerette sur la tête
-          Mais j’y pense, dit Mme L., j’ai cet accessoire puisqu’il était avec le tablier à l’origine.
-          Aller Stéphane, nous revenons demain prendre le thé , nous comptons sur toi pour peaufiner ta tenue
Mme L s’était eclipsé et revint dans le salon. Elle déposa délicatement la collerette en satin blanc sur le plateau en argent de la table du salon.
 
Chacun regardait en silence le petit objet. Stéphane lui commençait à comprendre ce que l’on attendait de lui. Les regards des 4 femmes convergeaient vers lui. Plus un bruit. Une des amies croisa ses jambes. Stéphane entendit le nylon de ses bas crisés et ressenti un petite décharge lui parcourir le sexe.
Une des femmes le supplia
-          Stéphane pour nous faire plaisir ! Ce n’est qu’un jeu après tout. Cela restera entre nous.
Ces femmes étaient magnifques, et sexy . Stéphane savait qu’il lui serait difficile de lutter.
Le silence se prolongeait. Stéphane avanca d’un pas se pencha et pris délicatement entre ses doigts la collerette.
-          A la bonne heure , lança Mme L . qui avait le don de clore les sujets . Donnons nous rendez vous demain après midi et nous découvrirons si notre jeune serviteur s’est transformé
-          
Le lendemain l’heure du thé approchait . Stéphane ne cessait de faire les 100 pas dans sa chambre et n’arrivait pas à prendre sa décision. Mme L l’appela du bas de l’escalier et comme à son habitude lui permit d’adopter une position sans vraiment l’avor choisi.
-          Stéphane , mes amies vont arriver d’une minutes à l’autre , j’aimerai bien que tu ailles leurs ouvrir la porte. Elles seront contentes j’en suis sur de te  revoir  Je t’ai déposé des gants blancs sur le guéridon pour parfaire ta tenue .
 
Le message était limpide , Stéphane enfila son tablier en satin blanc, saisi la collerette et la glissa dans ses cheveux. Il se sentait ridicule. Mais en se regardant dans la glace, son sexe commença a se dresser dans la dentelle de la petite culotte noire qu’il portait ce jour.
 
Il décidit l’escalier , Mme L était invisible. Il prit les gants et les enfila. La sonnerie de la porte d’entrée retentit. Il était pétrifié.
-Va ouvrir, lui lanca Mme L du fond de la cuisine. C’est certainement Cécile, elle est toujours la première.
La sonnerie tinta une deuxème fois . Stéphane ouvrit la porte. Mme Cécile G était là toute pimpante. Parfumée , maquillée et toujours habillée aussi sexy avec ses talons aiguilles.
-          Ha Stéphane, tu es là pour m’ouvrir la porte quelle bonne surprise. Oh et cette collerette !! Elle te va si bien
Avant de refermer la porte, les deux autres amies arrivaient firent elles aussi des compliments à Stéphane sur sa tenue.
 
Le thé se déroula sans encombre. Cette fois ci Stéphane ne s’assit pas avec ces dames mais resta ce jour là docilement debout. Les demandes désormais  fusaient :
-          Peux tu me servir un peu de thé s’il te plait , disais l’une
-          Je prendrai deux sucres
 
Peu à peu le vouvoiement était entré en jeu ;
-          Amenez nous un peu de gateau,
-          Faites bien attention quand vous servez Stéphane
-          
L’une d’elle fit alors une remarque a l’assemblée :
-          je m’étonne tout de même que notre jeune serviteur  ne nous réponde pas «  oui madame «  lorsque nous lui demandons quelquechose.
 
Mme L . rencherit aussitôt
-          oui , c’est vrai Stéphane , il faut que tu sois attentif . c’est ainsi que doit se comporter toute soubrette.
 
Le jeu s’accélérait . Stéphane se sentait peneau et en même temps son sexe dégoulinait de plaisir. Il venait d’être qualifier de soubrette et il se rendait compte que finalement cela lui plaisait.  Il repondit la tête baissée
-Oui Madame , j’y veillerai
 
A la fin du thé , les invitées repartirent. Stéphane en bonne soubrette aida chacune d’entre elles à mettre son manteau.
Les compliments étaient au rendez vous
-          Stéphane , tu as fait une belle première prestation
-          Ce talier et cette colerette te vont à ravir
-          
Plus espiègle , Mme Cécile G lui glissa
 
-j’espère que la prochaine fois tu auras encore améliorer ta tenue de soubrette
 
Stéphane ne comprit pas la remarque. Il était vêtu d’un tablier en satin  et dentelle avec un gros nœud à l’arrière qui lui tombait sur les fesses, d’une paire de gants blancs et enfin de la fameuse collerette dans les cheveux. Que pouvait il faire de plus ?
Mme G, précisa sa pensée :
-          Eh bien réflèchi , as-tu déjà vu une soubrette qui sert le thé en pantalon .Comment sont habillée les soubrette en général ?
Stéphane surpris répondit sans réflèchir aux conséquence que cela pouvait avoir sur  ce petit jeu
-          Avec une jupe, Madame. Et en général de couleur noire .
-          C’est bien cela , pour ma part , j’ai toujours en tête ces soubrettes un peu coquine.  Je les imagine avec une petite jupe plissée noire et des escarpins à talons aiguilles. Si la jupe est suffisamment courte , comme il se doit ,  lorsqu’elle se penche pour servir le thé , cela découvre le haut de leur bas
 
Séphane était éberlué et ne sus quoi répondre . Mme L. , qui n’avait perdu aucune miette de ce dialogue intervint
-          Allons allons Cécile , ne crois tu pas que tu vas vite en besogne ? Notre Stéphane n’est après tout soubrette que depuis deux jours. Laisses lui le temps.
 
La porte se referma
-          Voilà une bonne après midi que nous avons passé là Stéphane . Ce petit jeu t’ a t il plu ?
-          Oui Madame, mais..
-          Mais, quoi demande Mme L en se rapprochant de Stéphane. Je t’écoute, dit elle en se faisant imperceptiblement plus  sévère .
-          Eh bien…
-          J’attends ….
-          Croyez vous que … Mme G était sérieuse lorsqu’elle parlait de ma tenue de soubrette, … de jupe, de talons aiguilles et de bas ?
-          Pourquoi cette question ? Voudrais tu devenir cette petite soubrette qui s’habille ainsi ?
-          Non , bien sur que non . Enfin , je ne crois pas. Mais je voulais savoir si ….
-          Tu ne crois pas, l’interrompis Mme L., voilà une réponse bien vague . Stéphane , tout ceci n’est qu’un jeu . Si tu ne veux pas y jouer tu es libre de ne pas le faire. En revanche si tu veux poursuivre, je veux bien t’aider à trouver une petite jupe plissée, des escarpins à talons aiguilles et le reste …
 
Sur ces mots, elle passa sa main sur ses mollets gainés de nylon.
-          Tu découvriras alors peut être  la merveilleuse sensations de porter des bas nylon
 
Stéphane était confus et troublé. Son sexe se dressa de nouveau dans petite culotte au point de sortir du petit triangle de dentelle qui le retenait . Une bosse se forma sur son pantalon en lycra fluide. Mme L baissa les yeux pour constater la proeminence qui se formait au niveau de son tablier en satin .
-          A en juger par ce que je voie . Et elle baissa les yeux  en direction du sexe de Stéphane. Tu as le début de ta réponse. Réflèchi bien à ce qui te fait plaisir  et n’oublis pas de revenir vers moi. Pas d’initiative sans mon autorisation, tu t’en souviens n’est ce pas . Sinon , je serai obligé de sevir.
Sur ces mots Stéphane s’eclipsa . dans l’escalier n’y tenant plus , il sorti son sexe de culotte en dentelle et commença a se masturber encore une fois dans le satin de son tablier. Il était fou d’exitation.
 
Chapître 5 : La transformation se précise
 
Stéphane rentra ce jour là un peu plus tôt de ses cours. La maison était vide. Toute la journée son sexe avait frotté sur la dentelle de l’une des petites culottes qu’il portait désormais constamment. Il était exité. Le ménage, c’est vrai  il ne fallait l’oublié . Il devait  passer l’aspirateur. Il pris son tablier de soubrette en satin et commença. La situation l’exitait . Seul dans la maison, son exitation montait . Il se désabilla complètement et ne garda que sa culotte et son tablier. La situation lui plaisait terriblement. Sans réflèchir , le sexe tendu sous son tablier, il se dirigea vers l’armoire de Stéphanie et en sorti un porte jarretelle qu’il avait repéré depuis longtemps et une paire de bas couleur chair. La sensation du nylon sur ses jambes était extraordinaire. Il se regarda dans la glace. Il se trouvait beau et très exitant. Il n’avait plus de limites. Il trouva une belle paires d’escarpins à talons aiguilles dans la fameuse armoire. Il glissa ses pieds gainés de nylon dans l’escarpins. Le léger bruisement des bas frottant le cuir était délicieux.  Immédiatement il se sentit très à l’aise avec ses talons aiguilles. Il marchait dans sa chambre, roulant des hanches. Il adorait cette situation. Il retira sa petite culotte. Son sexe était tendu. Il le voyait ainsi encadré des jarretelles de chaque côté qui descendaient le long de ses cuisses pour aller accrocher ses bas délicats. Il se rappela qu’il devait passer l’aspirateur. Il enfila de nouveau son tablier de satin et repris sa tache. La sensation était divine. Il bandait mais voulait que ce moment dure le plus longtemps possible.
Il n’entendit évidemement  pas les appels provenant du rez de chaussés de Mme L à cause du bruit de l’aspirateur. Soudain, la porte s’ouvrit. Mme L. était là  dans l’embrassure de la porte. Elle le ragardait  avec un profond étonnement.
Stéphane était pétrifié, habillé simplement en bas , porte jarretelle , talons hauts et tablier de soubrette, et en plus le sexe tendu sous le satin. Il était pris au piège. Incapable de faire le moindre geste. Il mis sa main devant son sexe qui déjà diminuait sous l’émotion et la honte.
Mme L. pris la parole «  Eh bien , Stéphane, je ne te cache pas ma surprise. Je suis très déçue. Je t’ai accordé ma confiance . Et voilà ma récompense. Tu portes la lingerie de ma fille sans mon autorisation et tu t’exhibes ainsi dans ma maison. Pourquoi ? »
Stéphane secoua négativement la tête comme pour dire «  je ne sais pas » Toujours incapable de parler.
Mme L. poursuivit «  je ne t’ai jamais interdit quoique ce soit. Alors pourquoi ne pas m’avoir demandé tout simplement l’autorisation de porter cette lingerie et ces escarpins ?  «  t’ai-je déjà refusé quelquechose. Je peux comprendre qu’un garçon de ton âge soit fasciné par les femmes au point d’avoir plaisir à porter leur vêtements. Tout cela je peux le comprendre. Mais pourquoi ne pas m’avoir demander l’autorisation. Ne te l’avais pas dit ?  ». Stéphane n’entendait qu’un mot sur deux . Il tenta de se défendre
-          Mais , l’autre jour vous m’aviez dit pour la tenue de soubrette, la jupe , les bas
-          Ha , oui et que t’avais-je dis , pas d’initiatives personnelles. Je ne te cache pas que je me sens trahie.  Comment puis je te faire confiance désormais.
Mme L. lui administra soudain le coup de grâce «  Oui , c’est une tahison, comment vais-je expliquer cela à tes parents ? que leur fils passe l’aspirateur dans ma maison en porte jarretelles, et escarpins à talons aiguilles et sans culotte de surcroit » « comment puis je te garder dans ma maison si je n’ai plus confiance en toi ? ». A ces mots Stéphane se précipita suppliant à genoux vers Mme L . Il etait là misérable «  Pitié Mme L. , ne le dites pas à mes parents, je ne recommencerai pas. Je ne veux pas partir d’ici. Je me sens bien . Et j’ai conscience que vous êtes bonne pour moi .Que dois je faire pour me faire pardonner ». En prononçant ses mots, Stéphane avait entouré de ses bras les jambes de Mme L . Il sentait son odeur de si près. Il touchait pour la première fois sa peau à travers ses bas nylon. Son érection reprit de plus belle. Il resta à genoux pour dissimuler son sexe qui ne demandait qu’a sortir du dessous du petit tablier en satin.
Mme L . réfléchissait. Les minutes étaient longues. Et elle se décida enfin «  Stéphane, écoutes moi bien «  «  Oui, Madame «  répondit docilement  Stéphane. «  Je vais te punir et te punir par là où tu as pêché. Désormais, je te demanderai de bien écouter ce que je te dis et de m’obeir. Tu as le droit d’avoir des envies. Tu dois simplement m’en parler avant. Est-ce bien clair. Sinon, Stéphane, je serai contraint de te punir. D’ailleurs je vais te punir immédiatement pour ce que tu viens de faire  ». Mme L. poursuivit «  A compter de ce jour , puisque tu aimes t’habiller en femme, tu ne porteras dans cette maison que de vêtements de femme . Plus aucun pantalon. Tu devras désormais t’habiller en jupe ou en robe, pas de collants, mais des bas , des escarpins à talons hauts, chemisier. Tu découvriras ainsi ce que c’est d’être une femme réellement au quotidien. Tu devras toujours avoir le souci d’être le plus crédible dans ta nouvelle existence. Au-delà des vêtements , je te demanderai d’être feminine jusqu’au bout des ongles . Cela veut dire de porter tout les attributs d’une femme : vernis à ongle , bijoux, boucle d’oreille, bagues , bracelet. Je vais aussi t’apprendre à te maquiller. La féminité  sera aussi  vraie dans ton attitude que je te demanderai de faire évoluer. Tu devras agir avec la délicatesse d’une femme. »
Stéphane était sonné comme un boxeur.
Mme L. termina «  je te laisse réflèchir jusqu’au diner » «  si tu es d’accord pour cette punition, tu devras te présenter ce soir au diner en jupe et chemisier et escarpins ».
Stéphane n’eu pas beaucoup à réflèchir. Il était terrorisé à l‘idée que ses parents découvrent cet évènement. D’un autre côté, l’idée de se méthamorphoser tous les jours le tentait énormément.
Il s’avança donc naturellement vers l’armoire de Stéphanie. Il enleva son tablier. Il choisi une jupe droite noire avec un chemisier en soie blanc cassé. Il trouva un collier de perle et des boucles d’oreille assorties. Il tira en arrière ses cheveux dont il fit une petite queue de cheval. N’oublia pas de mettre une culotte , qu’il choisi la plus féminine possible. Et enfin chaussa des escarpins à talons haut noir vernis. Il s’avança vers la glace de sa chambre. Il fut très surpris du résultat. Il voyait dans le miroir une jolie jeune femme parfaitement crédible. Et se regardant , il vit une bosse sur le devant de sa jupe entravée. Il recommençait à bander. Il ne pouvait pas se présenter ainsi devant Mme L . Il releva sa jupe. Baissa sa culotte qui tomba sur se escarpins. Il commença à se caresser. Son sexe dégoullinait de plaisir. Il marchait dans sa chambre en se masturbant. La situation lui échappait totalement et il adorait. Il jouit rapidement incapable de se maitriser .
Une fois passer l’exitation. La difficulté commença réellement. Il n’avait plus vraiment envie de se travestir . Il lui fallait une exitation sexuelle, il le comprenait à cet instant. Il avait envie de se débarasser de ces vêtements. L’heure du diner approchait. Stéphane compris enfin le sens de la punition. Il devrait désormais s’habiller en femme même lorsqu’il n’était pas exité pour le faire . Il devait prendre désormais du plaisir à être simplement une femme au quotidien.
L’heure sonna , il ouvrit la porte de sa chambre et fit ses premiers pas d’un Stéphane qui était devenue Stéphanie.
 
Chapître 6 : La vie s’organise au féminin
 
Stéphane désormais changeait de tenue plusieurs par jour. Le matin au petit déjeuner, il arrivait  comme lui avait demandé Mme L. vêtue de la façon la plus féminine possible. Il portait de petites mules d’intérieures rose pale, un peignoir en satin rose également. Mme L. lui avait demandé de porter la nuit une jolie nuissette décolleté en satin que Stéphane adorait. Tous les matins pour aller au petit déjeuner  il ajoutait à cette panoplie une petite culotte afin de contenir son sexe qui ne cessait depuis sa transformation de se dresser. Il partait ensuite à l’université afin de d’y suivre ses cours. Là il retrouvait ses tenues de garçon mêmes s’il portait sous son pull à col roulé un caraco en soie, un porte jarretelles, des bas et un string en dentelle. Mme L. lui avait demandé de porter ces accessoires sous ses vêtements afin disait –elle de prolonger la punition et de ne pas oublier de se comporter de façon féminine . Le soir, Stéphane se debarassait de sa tenue d’étudiant et enfilait une petite jupe, un chemisier, et ses escarpins à talons aiguilles. Il se maquillait désormais très correctement. 
Ce soir là Mme L. l’appela. Il descendit et apparu en faisant bien attention de se comporter en jeune fille délicate et obeissante. Mme L. l’attendait dans le salon. « Assied toi Stéphanie. » . C’est ainsi que Mme L. l’appelait désormais. Il choisit un fauteuil en prenant bien soin de ne s’asseoir que sur le bout du coussin et posa délicatement ses mains sur se genoux gainés de nylon. Ses jambes bien collées l’une à l’autre . «  Je vois que tu progresses vite et je te félicite. Je dois néanmoins déplorée cette petite bosse que tu tentes souvent de dissimuler sous ta jupe et qui nuit grandement à ta féminité ». Mme L. évoquait bien évidemment en termes fleuries les puissantes érection que Stéphane n’arrivait pas à contenir. «  Mais nous verrons cela tout à l’heure » «  Pour l’instant, je voudrais que tu lises ce document » . Stéphane pris connaissance d’un formulaire d’inscription pour des cours universitaires par correspondance. Il la regarda étonné sans formuler de commentaires. Mme L. lui expliqua «  Vois tu tous ces changements de tenues plusieurs fois par jours ne sont pas satisfaisants. Avec des cours par correspondances tu pourrais toutes tes journées vivre en Stéphanie, et je t’avoue que je serai heureuse de t’avoir avec moi à la maison pour parfaire ton éducation. Qu’en penses tu Stéphanie ? . Sur ces mots Mme L. s’enfonça dans son fauteuil et croisa ses jambes délicates. Sa jupe ample glissa le long de ses cuisses. Stéphane aperçu le haut ses bas. Son sexe se dressa immédiatement. Cette femme était magnifique et très sexy. Stéphane n’avait pas envie de réflèchir , et de toute façon il connaissait sa réponse. Passer la journée entière habillée en Stéphanie le tentait énormément. Il dit simplement «  c’est d’accord Mme L., je vais m’inscrire à ces cours ».
 
 
 
 
 
 
 
Chapître 7 : Stéphanie est obeissante
 «  Parfait, dit Mme L., puisque nous allons passer beaucoup de temps ensemble, je souhaite que tu te rappelles ce que je t’avais demandé lorsque je t’ai surprise en petite lingerie à passer l’aspirateur dans ta chambre » . Stéphane ne se rappelait pas , il tenta une réponse «  de m’habiller en femme pour me punir ? «  . Mme L. repondi «  Oui bien sur mais pas que cela, je t’avais demandé d’être féminine , t’en souviens tu ? ». Oui il s’en souvenait maintenant, mais jusqu’à présent il avait suivi les instructions de Mme  L. en terme vestimentaires.  Mme L. croisa de nouveau ses jambes et découvrit un peu plus ses bas et les attaches de son porte jarretelles. Stéphane était fasciné et dévorait sans vraiment s’en cacher le spectacle que lui offrait Mme L . Son sexe se tendit dans sa petite culotte. Mme L. soudain lui dit «  Stéphanie, veux tu bien te mettre debout » . Stéphanie obei immédiatement , mais en faisant le mouvement il senti son érection tendre le tissu de sa jupe. Il se rassit immédiatement. « Et, bien , j’attends » dit Mme L ; avec un ton sévère que ne lui connaisait pas Stéphane . Il était peneau. Mme L. continua «  Si tu crois que je ne vois pas la bosse sur ta jupe, allons dépêches toi, debout Stéphanie ». Stéphane, honteux se leva avec cette bosse qui déformait le tissus de ta jupe. «  Trouves tu cela digne d’une jeune fille , Stéphanie ». Stéphane ne pouvait répondre que par la négative. «  Bien il faut que tu apprennes à te contenir et à te maîtriser » «  Désormais, je veux être bien certaine que tu ne dissimules pas une petite érection sous ta jupe en te comprimant le sexe dans ta culotte ». Sexe, érection, jamais Mme L. n’avait employé de tels mots . Elle poursuivit » Et pour en être certaine, je veux désormais que tu ne portes plus de culottes sous tes jupes . Je pourrais ainsi immédiatement voir si tu te maîtrises ou non. Et dans le cas contraire ,
Je te demanderai d’aller te soulager, et s’il le faut plusieurs fois par jour. Est-ce bien clair ?
Mme L. poursuivit plus doucement :
« Vois-tu Stéphanie, je comprends parfaitement que tu ai des envies et c’est bien normal. Je veux simplement que tu sois féminine et la féminité c’est sans cette bosse. Enfin, je veux que tu apprennes à te maîtriser . Par conséquent quand tu auras envie de te soulager, tu viendras me demander la permission. Tu sais qu’ici je n’interdis rien pour peu que je sois au courant . Tu seras bien obeissante, n’est ce pas ?»
  Stéphane était surpris , mais ces mots  de sexe,  d’obeissance tout à coup lui faisait une véritable décharge électrique d’exitation. Le sexe totalement tendu ;
Il répondit «  je serai obeissante Mme L..
« Très bien, vas te soulager maintenant ».
C’est ainsi qu’une nouvelle étape de la vie de Stéphanie fut franchie. Stéphane ne portait désormais
rmais plus de petites culottes. Son sexe pendait entre ces jambes gainées de bas. Il avait bien entendu beaucoup de mal à contenir son exitation. Désormais, dès que son sexe se tendait sous ses jupes, il se rendait, un peu ridicule,  devant Mme L . pour obtenir la permission de se masturber.
 
Chapître 8 : La séance d’épilation
 
Un matin au petit déjeuner, Stéphane était en peignoir en satin et petites mules rose à talons. Au moment où il croisa  les jambes, Mme L. lui fit une reflexion.
«  Mais , que vois-je , tous ces poils sur tes mollets. Enfin Stéphanie, tu n’y penses pas. »
Stéphane avait, il vrai, quelquepeu négligé ce point .
Mme L. s’engouffra dans cette brèche
« Bon , c’est décidé , ce matin séance d’épilation . Prépares toi dans ta chambre, je m’occupe de toi, j’arrive dans quelques minutes.
Stéphane, obeissait comme toujours. Comment devait se préparer, ill décida de garder son peignoir mais de mettre néanmoins une petite culotte.
Mme L. arriva dans sa chambre. La surprise fut de taille. Elle s’était changé et avait adopté une tenue d’estéticienne. Mais elle avait considérablement adaptée sa tenue. Elle portait une blouse blanche en lycra boutonnée sur le devant. Les boutons du bas et du haut avait été dégraffé.  Elle portait des escarpins blanc très haut avec des bas couleur chair. La blouse était si moulante et si fine qu’en transparence, Stéphane devina qu’elle portait une guêpière blanche et probablement pas de culotte.
«  Bien enlève ton peignoir et allonge toi sur le ventre »
Stéphane était heureux de cette proposition car son sexe était déjà tendu comme un arc.
Mme L ne fit pas de réflexion sur le fait que Stéphane avait mis une culotte sans son autorisation.
Elle commença l’épilation. Stéphane était aux anges. La tête appuyée sur le lit, il avait à quelques centimères de lui Mme L. moulée dans une blouse en lycra. Mais il déchanta bien vite quand l’épilation commença réellement . Les bandes de cires se succédaient, et ce n’était pas une partie de plaisir. Si bien que lorqu’il fallut se retourner, Stéphane n’eut aucune appréhension. Son sexe reposait sagement dans la dentelle transparente de sa culotte. Une fois finit Mme L. ne comptait pas en rester là .
« Bien , passons maintenant à ton pubis, j’ai l’impression que c’est la forêt vierge. Et une jeune fille se doit d’être parfaitement délicate sous toutes les coutures »
Sans lui demander son consentement, Mme L. fit glisser la petite culotte de Stéphane à ses pieds. Stéphane était nu comme un vers les bras tendus le longs du corps incapable de la moindre initiative.
Son sexe encore au repos n’allait pas pouvoir rester ainsi.
Mme L. si distante habituellement dégraffa un bouton supplémentaire de sa blouse en prétextant avoir chaud.. Elle se penchait largement sur lui, et lui permettait ainsi de découvrir  la profondeur de son décolleté et les dentelles qui enserraient sa poitrine.
« Je vais commençé par tes bourses »
Mme L. pris une bombe de mousse à raser et déposa délicatement sur le bout de ses doigts vernis un peu de mousse. Elle approcha sa main, et lentement appliqua la mousse sur les couilles de Stéphane. C’était pour lui la première fois qu’une femme le touchait aussi intimement . Sa réaction ne se fit pas attendre. Son sexe se dressa .
«  He bien , je vois que cela te fais de l’effet . C’est bien normal ne t’inquiete pas »
Elle pris un rasoir et commença à raser ses testicules. Elle prenait tout son temps. Stéphane bandait de plus en plus fort. Une fois terminé, elle lui dit :
«  Passons au pubis maintenant, je vais enlever tous ces poils pour ne te laisser que qu’un petit triangle de poils, c’est beaucoup mignon »
Le sexe tendu de Stéphane ne facilitait pas le travail. Mme L. ne fit aucun commentaire, mais commença à pousser du dos de la main la verge tendu pour passer son rasoir. Stéphane commençait à haleter. Plus le temps passait , plus les gestes de Mme L. était proche du sexe de Stéphane. Elle commença à le prendre par le bout des doigts pour le bouger. Stéphane voyait ces longs ongles vernis  rouge sur son sexe qui se tendait encore davantage. Mme L ; accentua ses gestes et pris le sexe à pleine main, toujours pour le bouger d’un côté ou de l’autre. Au mouvement suivant, en le dirigeant vers la droite , elle le décalota entièrement sans faire de commentaire. Stéphane suait à grossses gouttes.  Elle recommença vers la gauche et décalota encore son sexe. Stéphane ne pouvait plus se retenir , il gémissait.
Mme L. lui dit soudain
« Voilà , j’ai terminé »
Mais tout en lui parlant elle avait gardé sa main bien fermé sur le sexe dur de Stéphane.
Elle reprit sa conversation comme si de rien n’était mais en même temps commença à le masturber lentement.
Stéphane continuait à gémir. Elle le tenait par la verge et pouvait faire de lui ce qu’elle voulait.
Tout en continuant ses mouvements , elle repris : «
«  Tu vois, je pense que nous n’avons pas encore trouver la bonne solution pour ces érections fréquentes sous ta jupe »
Tout en lui parlant, elle continuait ses mouvements de bas en haut. Elle  passait de temps à autre le pouce sur son gland humide puis reprenait son mouvement de masturbation, toujours doucement comme pour prolonger la conversation. Tout se passait comme si elle ne faisait pas ces gestes ou comme si tout cela était parfaitement anodin. Elle aurait fait la vaisselle en parlant avec Stéphanie que cela n’aurait pas été  différent. Elle ne regardait pas le sexe de Stéphane ni son geste. Elle parlait à Stéphane en le regardant droit dans les yeux.
Elle continua ce qui ressemblait à un monologue puisque la seule chose qu’arrivait à faire Stéphane était de hocher la tête. D’ailleurs, dès que celui-ci semblait prêt à jouir. Elle arrêtait son mouvement, lachait la verge pour caresser doucement ses testicules.
« Tu ne vas pas jouir sans mon autorisation , n’est ce pas ? «
« Non , Mme » balbultia Stéphane, qui n’avait qu’une chose en tête : jouir, jouir, décharger cette envie.
« Très bien je te dirai quand jouir, c’est compris »
Elle poursuivit :
«  Tu ne peux pas continuer comme cela, il faut que nous trouvions un moyen de cacher ce sexe qui ne cesse de gonfler. J’ai trouvé quelquechose qui te conviendrait parfaitement ».
Elle le regardait toujours droit dans les yeux. Ce faisant, elle dégraffa encore une pression de sa blouse au niveau de son décolleté. Elle approcha sa bouche de l’oreille de Stéphane et lui chuchota très sensuellement :
« Une ceinture de chasteté «
ce faisant elle repris ses mouvement de masturbation sur la verge de Stéphane
« Alors qu’en penses-tu ? »
Stéphane haletait et laissa échapper une petit «  oui «
«  Allons, allons Stéphanie, il faut me dire cela avec plus d’entrain et de conviction : veux-tu porter une ceinture de chasteté, oui ou non ? »
« Oui,  Mme » répondis plus distinctement Stéphane
« allons mieux que cela Stéphanie »  . ert en même temps elle accélérait ses mouvements sur le sexe de Stéphane.
Stéphane haletait : «  Oui , je désire porter une ceinture de chasteté »
«  Plus fort «  dis Mme L. qui accélérait ses mouvements
«  OUI, JE VEUX PORTER UNE CEINTURE DE CHASTETE «  hurla Stéphane
« Très bien  , mais ne jouis pas encore. Tu dois attendre mon autorisation, tu t’en souviens »
Mme passa devant la tête de lit. Stéphane ne pouvait plus la voir. Soudain, il en entendit un cliquetis de pressions. Mme L. venait de dégraffer entièrement sa blouse. Il attendait, il sentait ses mouvements sans pouvoir la voir. L’instant d’après, il reçu, très surpris, sur le visage la blouse en lycra de Mme L.
« Décidément cette épilation m’a donné chaud »
Stéphane ne voyait plus. Il avait sur la visage ce tissu agréale et soyeux , et surtout l’odeur et le parfum de Mme L. emplissait ses narines. Son sexe déjà tendu se gonfla tant que son prépuce se décalotta légèrement. Mme L. était près de lui. Il savait désormais qu’elle n’était que vêtue d’une guépière blanche, de bas couleur chair et de ses talons aiguilles. Le ton de Mme L. avait quelquepeu changer. Plus sensuel et plus sacadé. Etait-elle en train de se caresser ? Elle ne portait pas de culotte, il en était presque sur. Mme L. saisit à nouveau le sexe de Stéphane. Il recommença à haleter. La blouse suivait les mouvements de sa respiration et lui collait au visage. Il ne voyait rien que des ombres. Son esprit était concentré sur le plaisir que lui donnait Mme L.
Celle-ci arrêta son mouvement . Il senti un anneau en métal lui encercler la base du pénis et des testicules. Un objet froid en métal y était attaché mais pendait sur le coté.
« Es-tu prêt Stéphanie » demanda Mme L. qui avait repris ses mouvements de masturbation.
«  Oui , Mme «
«  Es tu conscient que désormais tu ne jouira qu’avec mon autorisation »
Les mouvements s’accéléraient. Il n’arrivait plus à réflèchir.
«  Oui, Mme , je ne jouirai plus que sous votre autorisation » arriva t il à articuler.
Elle accéléra encore les mouvements de bas en haut .
« Tu peux jouir Stéphanie »
« maintenant , je l’exige »
Ce dernier mot fut un électrochoc pour Stéphane. Son corps se tendit entièrement. Une longue décharge de sperme gicla sur son ventre. Sa respiration était saccadée. La blouse rentrait et sortait de cette bouche bien ouverte. Mme L. continuait les mouvements. Stéphane joui une deuxième fois. Jamais cela ne lui était arrivé. C’était fini. Il était épuisé.
Mme L. lui intima l’ordre de ne plus bouger.
Le sexe de Stéphane était redevenu suffisamment mou pour que Mme L. puisse finir sa pose.
En fait de ceinture de chasteté , il sagissait d’une pièce de métal en acier médical muni d’une série d’anneaux et  courbée de telle façon que le sexe soit contraint vers l’entre jambe. En enfilant les anneaux, le sexe de Stéphane recommença à gonfler. Mme L. activa ses mouvements. Le sexe de Stéphane était prisonnier. Stéphane ressenti une légère douleur de son sexe qui gonflait dans les anneaux sans pouvoir ni grossir ni se dresser. La chair de son pénis s’imprimait dans les interstices des anneaux.
Mme L. poursuivait. Stéphane concentré sur cette nouvelle sensation, entendit soudain un clic. Mme L. venait de sceller la ceinture de chasteté avec un cadenas. L’exitation était maintenant  retombée. Il paniqua .
Mme L. se fit plus douce et passa ses longues mains sur son torse imberbe désormais. Elle pris entre ses doigts vernis les tétons de Stéphanie et les massa en les pinçant doucement. L’érection de Stéphane repris de plus belle et la douleur aussi .
« Doucement, doucement, tu vas t’y habitué. Et dès ce soir je te donnerai l’autorisation de te soulager »
«  Vas t’habiller maintenant, que nous puissions admirer notre nouvelle Stéphanie »
Sur ces mots, elle quitta la pièce. Au passage, elle pris dans un mouvement souple sa blouse. Stéphane eu juste le temps de se relever pour l’apercevoir de dos. Gracieuse, elle portait effectivement une guépière en satin blanc et des bas. Il vit pour la première fois, ses magnifiques fesse galbées encadrées des deux jarretelles arrières de la guépière. Et effectivement elle ne portait pas de culotte…
 
 
Chapitre 9 : Obéissance, de l’obéissance  pendant la séance de masturbation … !
 
Le soir même Mme L demanda à Stéphanie de s’approcher. Leur relation avait immédiatement changé depuis la séance d’épilation. Ou tout au moins s’étaient elles concrétisés. Stéphanie en jupe plissée courte s’approcha. Mme L était assise dans le salon dans un grand fauteuil.
-          Plus près, approche toi plus près
-          Oui Madame, répondit docilement Stéphane qui se demandait bien ce qui allait lui arriver encore
-          Encore plus près, vient sur le côté, indiqua Mme L en pointant son doigt vers le sol. «  Ici «
 
Stéphane s’approcha enfin à la distance convenue. Mme L. poursuivi
-          Tu ne portes pas de culotte, n’est ce pas
-          Non Mme, comme vous me l’avez demandé
-          C’est très bien, et cette petite ceinture de chasteté, comment se passe les premières heures de notre petit diable qui est toujours excité.
A ces mots  le sexe de Stéphane commença à gonfler. Mais prisonnier des anneaux, très vite se trouva comprimé douloureusement.
            - cela fait mal, quand je, je, je… Stéphane n’osait utiliser les mots appropriés
            - Oui, quand tu … renchérit Mme L.
            - Quand je suis excité, finit par lâcher Stéphane
            - Ha je vois, dit Mme L. d’un air détaché, et ce faisant elle appuya son bras sur l’accoudoir et glissa sa main sous la  jupe  de Stéphanie. Elle commença, tout en continuant à parler à malaxer doucement les bourses épilées de Stéphane. Stéphane surpris ne bougea pas et resta docilement les mains derrière le dos. Mme L. poursuivait ses caresses, soupesait les testicules de Stéphane,
            - Et comment pourrions nous faire, demanda t elle malicieuse ? Faut il que je te libère quelques instants ?
            - Oh oui Mme, répondit spontanément Stéphanie
            - Très bien, mais tu connais la condition, tu ne jouira que sur mon autorisation
 
Stéphane déjà fou d’excitation acquiesa immédiatement
-          Relève ta jupe, que j’enlève ton cadenas
 
Stéphanie s’exécuta, et releva délicatement sa petite jupe plissée noire. Mme L découvrit le sexe gonflé enchâssé dans les anneaux en métal. Contraint vers le bas, il se tendait vers l’entre deux jambes encadrés des belles jarretelles en dentelles noires que portaient ce soir là Stéphanie.
 
-          Approche toi  Stéphanie, demanda Mme L en le regardant droit dans les yeux. Dans son décolleté pendait un joli sautoir. Elle tira délicatement dessus. Stéphane vit apparaître de la raie des seins de Mme L une petite clef qui pendait au bout du sautoir.
-          Comme cela, poursuivit Mme L, je suis sur de ne pas la perdre. Et je suis sur également que tu ne sera pas tenté de la chercher pour te libérer.
 
Stéphane tenait toujours, dans une position un peu ridicule sa jupe plissée relevée. Mme L. pris son sexe dans paume de sa main. La chaîne était courte. Elle du approcher son visage tout près du sexe de Stéphane pour introduire la clef dans le cadenas. Stéphane commençait à haleter. Le cadenas ouvert le sexe fut libéré de sa pression vers le bas et se dressa d’un coup.
-          Hé bien, il était temps, constata avec détachement Mme L.
Le sexe était ainsi tendu à quelques centimètres du visage de Mme L. Elle retira lentement un à un les anneaux qui comprimaient la verge de Stéphane.
-          Bien, tu peux commencer
-          
Sans hésiter et sans aucune pudeur, Stéphanie pris son sexe à pleine mains et commença à le masturber d’avant en arrière. Mme L regardait ce spectacle, le menton appuyé dans la paume de sa main. Son visage était à quelques centimètres du sexe frénétique  de Stéphanie en pleine action.
-          Quel spectacle !  commenta t elle. N’oublie pas mes consignes chère Stéphanie : Pas de jouissance sans mon autorisation. Sinon, je serai contraint de sévir et de punir
A ces mots, Stéphane sentit son excitation redoublée et accéléra son mouvement. Mme L le regardait droit dans les yeux. Sa main gauche se posa sur son genou gainé de nylon. Le menton toujours appuyé sur sa main droite, les jambes croisées. Du bout des doigts elle releva imperceptiblement sa jupe. Stéphane capta immédiatement ce mouvement et fixa son regard sur cette jambe qui commençait à se dévoiler. Mme L souriait du coin des lèvres, mais Stéphanie ne la voyait pas tellement obsédé par l’espoir que cette jupe remonte un petit peu, juste un petit peu. Il continuait à se masturber de plus en plus vite le regard rivé sur ce morceau de tissu. Mme L comprit que Stéphane était « à point «. Elle releva à nouveau de quelques centimètres sa jupe et laissa découvrir simplement l’attache de porte jarretelle blanc qui retenait ses bas couleur capuccino. Stéphane totalement médusé explosa de jouissance et n’eut que le temps de mettre sa main devant son sexe afin que Mme L ne soit inondé de ce sperme abondant.
 
Mme L. feignit la colère
-          Mais, enfin, qu’est ce que c’est que ça. Ne t’avais je pas dit d’attendre ma permission pour jouir ?
-          Si, répondit Stéphanie, tout penaud et essoufflé par cette séance de masturbation mais j’ai cru que, enfin votre jupe …
-          Quoi ma jupe, ne change pas de sujet, tu viens de me désobéir et je ne suis pas satisfaite du tout. Cet exercice a échoué. Te rends tu compte du mal que je me donne pour toi ?
-          Oui Mme, répondit Stéphane qui comprenait qu’il fallait mieux ne rien répondre de plus et ne pas chercher à argumenter
-          Remets ta cage de chasteté immédiatement et tache de ne pas avoir d’érection afin que je remette le cadenas
 
Stéphane, désorienté mis pour la première fois seul les anneaux de sa cage de chasteté. Mme L d’un mouvement vif fit piquer vers le bas le pénis et cadenassa le tout à l’anneau principal, celui  retenu par les testicules.
 
-          Stéphanie, je tiens toujours mes promesses. Je vais te punir pour cette désobéissance : tu garderas deux jours de suite ta cage de chasteté sans que tu puisses te soulager, c’est bien compris ?
-          Mais Mme, objecta Stéphane qui mesurait immédiatement ce que cela signifiait
-          Tu contestes ? 3 jours
-          Mais, balbutia Stéphanie à nouveau
-          Fais attention Stéphanie, menaça Mme L. Je te conseille de ne pas insister !
-          Bien Mme, il en sera fait comme vous le souhaitez
-          Parfait, je préfère cette attitude respectueuse qui convient à une jeune fille bien élevée. Je t’attends pour le dîner ce soir, tu peux rejoindre ta chambre
 
Grogui Stéphane, juché sur ses talons aiguilles remonta les escaliers et sentit les larmes lui monter aux yeux. Il savait pourtant que intimement c’est ce qu’il souhaitait depuis longtemps
Par Sophie Tgirl - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : melany_travesti_soumise
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Mardi 17 avril 2 17 /04 /Avr 22:57

Hier soir, je me suis faite démontée comme jamais. J’étais dans mon club préféré, c’était mixte avec beaucoup de mecs… Une fois préparée, à savoir nue avec une serviette autour de la taille, je suis montée directement dans la pièce « SM ». J’avais envie depuis longtemps mais je n’avais jamais osé. C’était une petite pièce carrée avec un rideau en guise de porte.

Au fond, deux nacelles suspendues par des chaines au plafond. A droite une croix en bois avec des liens. Obscurité presque totale.

En arrivant, des mecs me suivaient et d’autres inspectaient la pièce. J’y avais vu plusieurs fois des gang bangs, et mon envie était trop forte pour faire demi-tour maintenant.

Je me suis installée sur une nacelle sans regarder les mecs qui arrivaient, j’avais honte et peur en même temps. Ma position était rudimentaire, allongée sur le dos, la tête soutenu en hauteur, les pieds dans des étriers… Il y avait des liens pour maintenir également les mains le long des chaînes.

Un mec s’est approché gentiment, il m’a dit que j’étais jolie… m’a enlevé délicatement ma serviette et me l’a posé sur le visage. J’ai sentis qu’il m’attachait doucement les mains aux chaines et les pieds aux étriers… morte de trouille, mais j’avais envie de ça.

Offerte en public. Les cuisses écartées…

Rapidement j’ai sentis qu’on me caressait… l’entrejambe, les couilles, la bites, le ventre, les fesses… une main, puis rapidement d’autres sont venues s’ajouter. Je voyais mal avec la serviette, mais je sentais qu’il commençait à y avoir du monde…

Un doigt… le froid du lubrifiant, d’autres doigts… d’autres mains sur mon corps.

La pression montait, mais le calme et le silence régnait. Je ne savais pas combien ils étaient… c’était agréable. J’entendais des emballages de capote ou de lubrifiant se déchirer. Il faisait de plus en plus chaud. Les doigts sont devenus une main… ça forçait l’entrée. Je sentais mes cuisses tenues fermement. La main forçait de plus en plus, elle ressortait et revenait. De nouveau le froid du lubrifiant et de nouveau la main revenait. Toujours des caresses sur tout le corps, on me pinçait les tétons, on me branlait et j’ai commencé à sentir des gouttes… de sueur ? sur mon ventre. La main parvenait à son but. La serviette est partie et j’ai enfin vu ce qui se passait. Une dizaine de mec autour de mois, deux filles qui regardait mon bas ventre se faire pénétrer par la main… d’un type costaud d’une cinquantaine d’année.

Un mec se branlait au dessus de mon visage. Un autre partait, la bite à la main, c’est lui qui avait du faire son affaire sur mon ventre…

Ça commençait à faire mal, la main était sur le point de rentrer complètement… le type ne me regardait même pas, il était concentré sur ce qu’il faisait. Je me suis relâchée entièrement… et ça a été le paradis, la main est rentrée. Sa femme (a priori) me branlait en même temps en me malaxant les couilles très fortement, avec son autre main, elle faisait du bien à son mari.

Le mec s’y connaissait, la poussée était constante, puissance et il tournait doucement d’un coté puis de l’autre…

Les autres mecs désespéraient de pouvoir me faire quelque chose, certains observaient, capote en place, en se branlant gentiment. D’autres enlevaient leur capote pour venir se branler sur mon visage ou dans ma bouche… et d’autres partaient tout simplement. Il y en a même un qui m’a craché dessus avant de tourner le dos, a priori écœuré par ce qu’il voyait. Les autres ont réagit vivement et il est sorti rapidement.

Je ne voulais pas prendre trop de risque, je recrachais leur semence qui coulait ensuite sur mon menton et mon coup. J’étais aux anges… les bites se succédaient dans ma bouche, du sperme tiède coulait de mon visage et je sentais l’autre qui me fourrageait les intestins de plus en plus profondément.

Des années que j’en rêvais, et finalement j’étais passée à l’acte. Les mecs n’étaient pas si hostiles finalement… Après s’être vidés, les mecs ressortaient de la pièce, si bien qu’au bout d’un moment il n’est resté que mon spécialiste du fist qui continuait son travail de plus en plus profondément, sa femme qui maintenant était à croupis devant lui à le sucer et deux types qui attendaient leur tour en regardant.

Des nouveaux passaient la tête par l’entrée pour observer…

Sa main était profondément installée, il tournait toujours en poussant et je ne voyais plus qu’une moitié de son avant bras.

Ça commençait à faire sérieusement mal dans mon ventre.

Je le voyais s’activer, ma bite toute épilée n’en menait pas large, elle était réduite au maximum de sa taille… Soudain il a repoussé sa femme de sa main inactive et m’a joui sur le bas ventre. Il s’est bien essoré, sa femme a repris sa bite en bouche pour la nettoyer…  et il a commencé à ressortir son bras en me disant qu’il laissait le relai à sa copine… « tu vas voir, elle adore fister les filles comme toi ! »

Sa main est ressortie doucement, en un geste. J’ai cru qu’il me vidait le ventre, il faut dire qu’il était installé depuis un moment… un bruit de succion formidable et sa main était dehors, accompagnée d’un jet de jus de mes entrailles que j’ai senti couler sous mes fesses. Sa main était propre, j’en étais soulagé. Je m’étais préparée très profondément depuis deux jours et je n’avais pas mangé depuis.

Il n’y a rien de pire qu’un fist qui finisse dans un jus de caca.

Je ne sentais plus mes sphincters… je devais être largement ouverte.

Il a laissé sa place. Entre temps un des deux mecs qui attendaient est venu me jouir sur le visage. Je dégoulinais de sperme.

La fille s’est mise accroupis entre mes jambes, je ne voyais que son visage et le haut de sa poitrine. Elle avait l’air décidé, pour ne pas dire perverse…

Elle a joint ses deux mains et à commencé à les rentrer. Je ne sentais presque rien… au début. Son copain lui enduisait les avants bras de lubrifiant. Des mecs commençaient à revenir dans la pièce, intrigués par ce qui allait arriver. Les mains rentraient peu à peu, ressortaient et revenaient… C’est lui qui donnait la cadence, il tenait fermement les deux avants bras de sa femme et les utilisait comme un gode. Les deux mains sont passées facilement, j’ai à peine sentis le point dur…

Relâchement sur les poignets et peu à peu de nouveau un effort sur les avants-bras. Il tenait maintenant sa femme au niveau des coudes… je sentais ses doigts dans mon intérieur en train de chercher un chemin. Je ne pouvais plus voir, j’avais un mec au dessus de moi en train d’activer sa bite dans ma bouche. Je sentais que ça commençait à coincer au niveau de l’entrée et à l’intérieur.

J’ai commencé à avoir mal et à gémir d’une douleur dans le ventre. Mon cerveau me dictait d’arrêter. Je risquais d’avoir des dégâts… mais je n’avais toujours pas éjaculée et mon excitation était toujours vive. J’ai laissé faire en essayant de ne pas crier ma douleur… l’autre s’est vidé dans ma bouche, j’ai recraché aussitôt son liquide tiédasse. Un autre a vite pris sa place. Je ne m’occupais plus d’eux, je les laissais se branler dans ma bouche. Ça avait l’air de les satisfaire.

Trois autres mecs étaient toujours en train de se branler en regardant le couple faire sa besogne.

Je sentais par moment une giclée sur mon ventre… un de moins à supporter !!!

Je commençais à avoir franchement mal au ventre, par contre je ne sentais plus rien au niveau des fesses… j’ai commencé à me débattre. Pas facile avec une bite dans la bouche et les membres attachés ! j’ai sentis la pression se relâcher dans mon ventre…

La fille a du ressortir une main. Le mec est venu me glisser à l’oreille : »elle fait une petite pause… elle cherche un chemin avec un bras et recommencera après. Tu es d’accords ? » J’ai fais un signe de la tête pour dire oui, j’avais moins mal et j’étais toujours excitée… l’autre était toujours sur moi à branler sa bite dans ma bouche !

Il n’y avait plus qu’un bras, d’accord, mais très actif. Je la sentais qui cherchait dans mes intestins un passage plus direct pour y plonger à nouveau un deuxième bras.

J’ai de nouveau sentis du liquide chaud envahir ma bouche… cette fois j’ai du avaler car j’étouffais… le mec est reparti et j’ai vu la fille et le haut de son bras tendu. Elle avait l’avant bras entier dans mon bas ventre.

Elle l’a ressorti doucement, je n’ai presque rien perçu. Ils se sont remis en position et elle m’a pénétré à nouveau avec les deux mains. Lui poussait toujours, ils sont rentrés doucement mais puissamment jusqu’au fond, ça boutait au niveau de ses coudes et j’avais à nouveau très mal au milieu du ventre…

Ils ont insisté encore un moment jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que je leur dise d’arrêter… la douleur était trop forte !!! ils ont fouillé encore un peu, puis elle a retiré doucement ses bras. Et les a ressortis dans un bruit de succion qui donnait l’impression qu’on m’avait vidée de mes intestins… Malheureusement la douleur était toujours présente dans mon ventre. Ça n’avait jamais été aussi loin…

Le mec m’a détachée pendant que sa femme se nettoyait les bras avec de l’essuie tout. J’ai vu qu’il y avait du sang et j’ai eu peur, surtout que j’avais encore très mal au ventre. Il m’a aidé à me mettre debout, tout le monde me regardait et les autres ont commencés à sortir de la pièce.

Le couple m’a demandé si ça allait. Je ne tenais plus sur mes jambes, j’étais engourdie du bassin, mais ça c’était normal.

La fille m’a essuyé un peu, j’avis du sperme partout.

Ils m’ont aidé à aller m’asseoir aux toilettes et là j’ai pu me relâcher complètement.

J’ai touché mon anus qui était complètement révulsé et ouvert, je ne pouvais plus le contracter.

Ce n’est pas ce qui m’inquiétait, de toute façon même en temps normal, j’avais toujours des problèmes de ce coté là… quand on joue trop avec son cul et que l’on va trop loin, un jour les sphincters ne peuvent plus se contracter… tant pis, c’est trop bon et j’assume !

La douleur à commencé à diminuer et ça m’a rassuré !!! J’ai repris mes esprits et j’ai pu aller prendre une bonne douche. Les mecs me suivaient comme des mouches.

Je suis rentrée chez moi en flageolant, je ne sentais plus mon bassin ni mes jambes, comme chaque fois après un bon fist. J’ai essayé de me masturber pour enlever mon excitation, mais je n’arrivais pas à faire façon de mon sexe tout petit et tout mou… tant pis j’y arriverai surement demain.

Les jours qui ont suivi j’ai fait attention à ne pas trop manger et à boire beaucoup… deux jours après je n’avais plus mal au ventre. Par contre cette fois mon anus à mis plus d’une semaine à s’en remettre.

Je devrais faire plus attention, mais c’est vraiment trop bon et je ne peux pas résister.

 

 

 

 

Par Sophie TS - Publié dans : EROTIC STORIES
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Mardi 17 avril 2 17 /04 /Avr 21:06

Piercings de malade

J’aime beaucoup les piercings. J’ai déjà un anneau sur chaque téton et un piercing au nombril que je change suivant mon humeur et mes vêtements. Depuis longtemps j’ai envie de me faire percer la verge.

Plusieurs raisons à cela : la première est que les filles peuvent se faire un piercing du clito et nous les trans, nous n’en avons pas. Notre clito c’est notre verge.

Deuxième raison, je n’aime pas mon sexe et je veux ne plus pouvoir l’utiliser. Je n’ai qu’à le faire couper me direz vous… oui mais pas pour l’instant. Avec des piercings correctement situés, je ne pourrais plus l’utiliser ni pour pénétrer quelqu’un (ou quelque chose !), ni pour me branler (ce qui m’arrive encore souvent malheureusement !).

Troisième raison, les filles font pipi assises et moi je voudrais ne plus avoir le choix. Je voudrais ne plus pouvoir faire pipi debout. Quel rapport avec un piercing ? Il faudrait qu’il puisse créer une fuite qui m’empêche de faire pipi debout sans en mettre partout…

Quatrième raison, purement esthétique…

Cinquième raison, je pense qu’au fond de moi, j’aime mutiler mon corps et je ne peux résister à la tentation, quitte à avoir mal…

Ça fait donc quelques années que j’y pense et je suis enfin passée à l’acte au mois de janvier…

Le « perceur » qui s’occupe de moi avais d’abord refusé, il pensait qu’il y avait trop de risque…

A force d’insister, il a accepté.

Il m’a donc posé  des anneaux, cinq au total, répartis sur la longueur de la verge.

J’ai eu peur au premier car beaucoup de sang a couler, forcément, il traversait les corps « caverneux » gonflés de sang.

Chaque piercing traverse ma verse de haut en bas en passant dans l’urètre (le tuyau ou le pipi et le sperme passent).

Au niveau douleur, j’ai presque rien senti. Les gestes étaient surs et rapides. Au cinquième, j’avoue que j’étais contente que ce soit fini. Par contre, à chaque trou, il fallait éponger le sang. Le saignement s’arrêtait rapidement mais c’était impressionnant !

Il m’a mis des anneaux de soin, que je pourrais remplacer plus tard une fois la cicatrisation effectuée.

Les jours qui ont suivis, j’avais la verge toute gonflée et des hématomes à chaque piercing… cette fois ça faisait mal. Pour pisser c’était terrible aussi, les anneaux empêchaient l’urine de sortir correctement, et plus je poussais plus j’avais mal.

Je n’ai pas pu aller travailler pendant une semaine et je buvais le moins possible.

Chaque jour, je devais désinfecter chaque piercing patiemment le matin et le soir et après chaque pipi… ce qui faisait six ou sept fois dans la journée. A chaque fois, il fallait se laver les mains, mettre de la pommade désinfectante sur l’anneau et le faire tourner entièrement – ce qui était vraiment désagréable et douloureux.

Stéphane, le perceur, avait vraiment insisté sur les instructions. Moi, je ne tenais pas à avoir une infection de la verge…

Au bout de deux jours, j’ai failli enlever moi-même les anneaux, tellement c’était pénible.

Je n’ai rien fait de la semaine, et je ne suis pas sortie.

Ensuite, ça s’est arrangé. Ma verge a dégonflée, les hématomes se sont résorbés et la douleur diminuait de jour en jour.

Je maintenais le rythme des désinfections. J’avais beaucoup moins mal lorsque je faisais pipi.

Au bout de deux semaines, les gestes de soin étaient toujours fastidieux, mais j’étais contente du résultat. Quand je faisais pipi, je devais forcer et l’urine sortait par les dix trous des piercings et coulait le long de ma verge.

 

Après trois semaines, je trouvais ma verge jolie et correctement mutilée. Avec la douleur et les hormones, je n’avais pas eu d’érection depuis la pose des anneaux.

Ma verge était petite, les anneaux répartis très également du pubis jusqu’au dernier sur le gland. Les anneaux étant traversant, le prépuce était lié à la verge et empêchait tout acte de masturbation.

 

Au bout de trois semaines, j’étais retournée travailler. Je protégeais mon sexe des agressions extérieures en le sortant le moins possible. Les habitués comprenaient… pour les autres, tant pis, ils reviendraient plus tard.

 

Après un mois et demi de dur labeur (nettoyage de verge sept à huit fois par jour !!!), j’avais retrouvé ma vie normale. Cependant, comme je le souhaitais, je ne pouvais plus faire pipi debout sans en mettre partout et je ne pouvais plus me masturber correctement. J’avais quand même réussi à éjaculer une fois sans plaisir, en me caressant maladroitement. Ce sera désormais mon pain quotidien.

Il faut dire que ça avait été laborieux ; depuis un mois et demi, j’avais mal aux testicules… elles étaient pleines. Il y avait nécessité de les vider.

Le sperme en était sorti doucement, goutte par goutte, en suintant par les piercings et l’urètre. Le problème, c’est qu’il a mis beaucoup de temps à couler complètement.

C’est une variable à prendre en compte si l’on doit s’habiller juste après !!!

Je dois désormais me trouver des bijoux indémontables pour que je ne sois pas tentée de les enlever trop facilement.

Stéphane m’a dit que j’étais débile, mais à force d’insister, il m’a conseillé une colle à mettre sur le pas-de-vis de mes anneaux tous neufs (qui les rendrait quasiment indémontable)… ce que j’ai fais bien évidement !

 

Voici comment je me suis empêchée un peu plus de vivre comme un mec… c’est trop facile de pisser debout et de se branler rapidement ! Les filles, elles, doivent prendre leur temps…

 

 

 

Par Sophie TS - Publié dans : EROTIC STORIES - Communauté : melany_travesti_soumise
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